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08.02.2012
Salon des mandataires - Ateliers-débats avec W. Borsus ce 10/02
SALON DES MANDATAIRES LES 9 ET 10 février 2012Venez nombreux assister aux ateliers sur le thème:
" Etre un jeune citoyen à l'aube des élections locales de 2012: quelle écoute, quelle implication, quels moyens d'action?"
W. BORSUS, aux côtés d'autres mandataires d'expérience, y prendra part comme conférencier.
Date: le
vendredi 10/02/2012Heures:1er débat de 9h00 à 11h00
2ème débat de 11h00 à 13h30
3ème débat de 13h30 à 15h00
BIENVENUE A TOUS !!!
06.02.2012
Dysfonctionnement de nos structures: WBI - la désignation de certains agents diplomatiques reste floue!
A la commission des Affaires générales de ce lundi 6 février 2012, Willy Borsus a insisté auprès du Ministre-Président pour connaître le mode de désignation des agents diplomatiques de WBI.
Après sa sortie fracassante début 2012 pour une "Wallonie nouvelle", Willy Borsus commence à taper sur le clou sous le chapitre des réformes structurelles.
La cadre actuel de WBI comprend 80 agents statutaires pour 137 contractuels!
Plutôt inquiétant quand on sait que certains contractuels n'ont pas présenté le concours diplomatique de recrutement organisé par le Sélor.
L'actuelle proposition de désignation de quatre Hauts-resprésentants de WBI à l'étranger alors qu'ils n'appartiennent pas à la carrière extérieure fait bondir Willy Borsus. "Pas d'appel à candidature, pas de procédure objectivée, dans un contexte économique et sociale morrose, un scandale de se payer ce luxe" poursuit Willy Borsus.
Rudy Demotte a rétorqué et promet: "Dans quelques semaines, un projet de redéploiement des réseaux d'agents diplomatiques à l'étranger va suivre, avec une sorte de cartographie des diplomates belges à l'étranger!"
A suivre donc.
03.02.2012
Chômage de longue durée en Wallonie: chiffres extrêmement interpellants pour Borsus
Willy Borsus a interrogé le Ministre wallon du Budget André Antoine sur les chiffres du chômage longue durée.
19.600 sont au chômage depuis plus de 10 ans!!
5.623 Wallons chôment depuis 20 ans!!
Borsus veut un véritable changement de mentalité en Wallonie.
Lire l'article de la DHLire l'article Belga02.02.2012
WBI: Pour Borsus, le moment de la désignation des Hauts Représentants est très mal choisi

Sur les ondes de Bel RTL de ce matin, Borsus est encore revenu à la
charge en rappelant qu'il faut une gestion moderne de la fonction
publique et des ressources humaines avec diminution du nombre de
fonctions dirigeantes et introduction des mécanismes de
dépolitisation...
Pour lui, cette nomination de quatre Hauts
Représentants de Wallonie-Bruxelles International est un "mauvais
projet, au mauvais moment, de la plus mauvaise façon".
Le contexte budgétaire le plus difficile de la Région wallonne n'est donc pas favorable à ce genre de désignation!
Lire l'article de LLB de ce jour24.01.2012
Réforme du Code du Logement: Borsus demande à Nollet de revenir sur son texte!

A la commission du Logement de ce mardi 24 janvier, le MR revient à la charge par la voix de Willy Borsus pour demander de revoir la réforme du Code du Logement telle que proposée le 10 janvier dernier par le Ministre Nollet.
Le MR lance l'idée d'un pacte du logement!
Borsus demande au Ministre Nollet de revenir sur son texte "eu égard à la question du transfert à la Région des moyens nouveaux, comme la fiscalité des prêts hypothécaires, et des mesures politiques à adopter pour faire face à des problématiques comme le vieillissement de la population".
"Tout le monde parle de nouvelle gouvernance et de réforme des structures. Et le premier texte qu'on nous soumet, ne contient rien sur ce thème. C'est une erreur fondamentale." lance Willy Borsus.
19.01.2012
TEC - Actions de grève toujours plus nombreuses - Syndicats toujours mieux payés!

800.000 €: c'est le montant payé en 2011 par les TEC aux syndicats pour améliorer le dialogue social.
25: c'est le nombre de grèves des TEC en 2011 dont 16 sauvages. On en a dénombré 11 en 2010.
Apparemment, l'inefficacité n'a pas de prix...
"C'est la preuve que les politiques menées depuis des années par André Antoine et Philippe Henry ne donnent aucun résultat" clame Willy Borsus.
Lire l'article de La Meuse18.01.2012
Pour une Wallonie nouvelle : "Avec le Groupe MR, nous souhaitons le changement"
Nous demandons au Gouvernement wallon de renoncer à 30 ans de politique ruineuse, d'idéologie anachronique et d'enfin entamer un véritable redressement !
lire l'article de l'Avenir
lire l'article du Soir
18.01.2012
Venez tchater avec Willy Borsus ce jeudi 19 janvier à 12h30 sur "le Soir en ligne"
17.01.2012
Willy Borsus sur Radio Première ce mardi 17 janvier

La cacophonie wallonne dure depuis trop longtemps. Willy Borsus, l'invité de Bertrand Henne, dresse le bilan de l'Olivier à mi-législature...
"Un redressement s'impose !!!"...
Ecoutez l'interview
12.01.2012
Logement public wallon - W;Borsus:"Ca ne tient pas. C'est de l'effet de manche."
10.01.2012
L'argent du Plan Routes : Carlo Di Antonio rassure
Suite à l'intervention de Willy Borsus à la Commission des Travaux publics de ce lundi 9 janvier, le Ministre indique que l'engagmenet de la Banque européenne d'investissement devrait être confirmé lors de la réunion de la SOFICO le 17 janvier prochain.
voir l'article
23.12.2011
TEC Charleroi: Willy Borsus dénonce la grève sauvage qui perdure

"Grève des TEC à Charleroi: inacceptable!" dénonce Willy Borsus
Lire l'article du Soir
Lire le communiqué de presse ci-dessous
PARLEMENT WALLON
GROUPE MR
Namur,
le 23 décembre 2011
Communiqué de presse
«Grève des Tec à Charleroi: inacceptable!»,
dénonce Willy Borsus.
Le Président du Groupe MR à la Région wallonne
demande que le ministre Henry prenne des mesures
urgentes afin de rétablir le service
Une fois de
plus, une grève sauvage est déclenchée à Charleroi au mépris des formes
légales, une grève qui prend les usagers en otage. «A l’issue d’une semaine
chaotique qui a perturbé les déplacements de milliers de personnes, qui a
laissé sur le trottoir nombre d’usagers surpris par des mouvements spontanés
totalement injustifiés en prélude à la grève générale de jeudi, voici que les
Tec Charleroi jouent les prolongations sans même pouvoir expliquer la
signification ni la portée de leur action», déclare Willy Borsus. «C’est
un bien triste cadeau de fin d’année qu’offrent les Tec Charleroi à leurs
clients, au moment même où la Société Régionale des Transports vient d’annoncer
une hausse tarifaire de 7 %»
Le président du
Groupe MR au Parlement wallon demande que le ministre Henry «prenne de toute urgence des mesures afin de
rétablir le service au plus vite.»
Contact :
Jean-François EGUEUR (0477 63 97 68 begin_of_the_skype_highlighting 0477 63 97 68 end_of_the_skype_highlighting)
01.12.2011
« Les citoyens vont payer les dépenses supplémentaires »
Le budget a été présenté hier en Commission. Le MR estime qu’il y a trop de dépenses. Les Wallons vont casquer.
article "l'avenir"04.10.2011
Willy Borsus sur Bel-RTL: Il faut un audit des finances wallonnes
Ce mardi 4 octobre, Willy Borsus était l'invité de Bel-Rtl. Le vice-président du MR a répondu aux questions de Fabrice Grosfilley. Il a été question du blocage sur BHV mais aussi du dérapage des finances wallonnes.
L'interview
Fabrice Grosfilley Est-on à nouveau en crise ?
Willy Borsus: "Je ne parlerai pas de crise, mais la journée de lundi fut difficile. Les points de vue n'ont pas pu être rassemblés par rapport à la façon d'organiser BHV judiciairement. Il faut que la situation actuelle des francophones, leurs droits et leur relation avec la justice, soit préservés au civil comme au pénal. Il y a un blocage mais je continue à nourrir l'espoir d'une issue cet après-midi", a expliqué Willy Borsus à Fabrice Grosfilley.
Est-ce le CD&V qui a radicalisé sa position ?
"Il y a effectivement une cristallisation du CD&V sur le problème, mais vu la situation économique actuelle, je ne vais pas m'exprimer de manière trop figée"…
Faut-il remettre en cause tout ce qui a été négocié ?
"Ce serait une erreur. Il y a des acquis obtenus concernant les droits politiques et administratifs, tout comme au niveau des communes à facilités".
Les comptes de la Région wallonne sont-ils dans le rouge ?
"Oui, n'essayons pas de discuter de la méthodologie concernant les chiffres. Il faut faire un exercice vérité pour le Région wallonne. Nous avons besoin de clarté sur la situation actuelle pour bâtir le futur. Poursuivre de cette façon serait grave pour le Région. Nous avons un devoir de responsabilité."
Vous êtes bourgmestre également. Les problèmes de Dexia, l'ancien "Crédit communal", vous font-ils peur ?
"Il faut être vigilant. Les dividendes pour les communes se sont éteints au fil du temps. Aujourd'hui, le capital est en question. Heureusement, des mesures en Belgique et en France devraient garantir la structure financière du groupe".
03.10.2011
Plan Habitat Permanent
Des Députés MR au Parlement wallon ont lancé une nouvelle salve de questions sur le Plan HP. Willy Borsus et Philippe Dodrimont, deux bourgmestres dont les communes sont sérieusement touchées par le PHP, sont en effet intervenus auprès des Ministres compétents pour dresser un bilan des réalisations promises. Résultat : «De manière générale, je pense qu’il n’y a pas de volonté du gouvernement wallon de pérenniser l’habitat résidentiel (hors zone inondable bien entendu)… Je constate un blocage pour transformer les zones de loisirs en zones d’habitat à caractère rural. » Et, toujours selon Willy Borsus, le blocage viendrait du Ministre de l’Aménagement du Territoire et de son administration.
Les Députés libéraux plaident pour obtenir plus de moyens financiers afin d’équiper les zones de loisirs en eau et en électricité et garantir un cadre de vie décent à ceux qui choisissent ce mode de vie. Willy Borsus a également insisté pour que les Plans communaux d’aménagement (PCA) puissent évoluer plus rapidement. « C’est le principal outils pour avancer dans la requalification des zones de loisirs. Or, aucun PCA n’avance. » 28.09.2011
Ciney en zone 30

Ce lundi, lors du Conseil communal, le projet de « Wallonie cyclable » sera présenté et soumis au vote malgré le refus du projet à l’unanimité de la CCATM (commission consultative de l’aménagement du territoire et de la mobilité de Ciney).
La phase 1 que la majorité souhaite mettre en œuvre ne contient que deux mesures significatives mais dont les conséquences et nuisances sont très importantes : la mise en zone 30 de la ville de Ciney et la sécurisation des entrées et sorties de sens uniques limités (SUL).
En effet, tout le centre de Ciney sera adapté en zone 30… une zone qui ira des Forges au rond-point Saint-Hubert en passant par l'avenue Schlögel (Établissements Delvaux), à l’Avenue du Roi Albert (rue des Capucins), à l'avenue de Namur (Institut Providence), le quai de l’Industrie, la rue Verte-Voie, la rue de Biron, la rue Bois des Fiefs, … bref tout le centre et les quartiers résidentiels périphériques.
Tout Ciney en zone 30, pourquoi? Pour sécuriser les usagers du vélo et donner une visibilité au plan communal « Ciney ville Cyclable ». Tel est le projet de la majorité PS - CDH – ECOLO.
LE M.R. DE CINEY EST CLAIREMENT OPPOSE A CE PLAN.
La mise en zone 30 de la ville de Ciney
Si l’objectif est d’améliorer la sécurité des usagers faibles et de réduire la vitesse dans l’agglomération, la majorité fait fausse route ! En effet la zone 30 doit être réservée à des endroits sensibles au niveau sécurité en attirant l’attention du conducteur. Ce ne sera plus le cas puisque les panneaux qui indiquent les zones 30 aux abords des écoles seront retirés puisque toute la ville sera soumise au même régime.
La mobilité dans Ciney va encore se dégrader par le ralentissement excessif de l’ensemble des véhicules à des endroits où cela ne se justifie pas et par les encombrements à toutes les entrées de Ciney provoqués par les effets de portes zone 30 très dangereux qui vont y être installées.
La pollution engendrée par cette mesure sera importante : toutes les études montrent que les voitures sont nettement plus polluantes à basse vitesse. Les conclusions d’une étude détaillée menée dans la ville d’Orléans sont inquiétantes : « les créations de zones 30 ne conduisent pas à une réduction des émissions mais au contraire, cela entraîne une augmentation significative des émissions de dioxyde d’azote et de benzène». Madame, Messieurs les membres du collège, vous n’ignorez pourtant pas que les particules fines du transport tuent donc 2,5 fois plus que les accidents de la route.
Enfin, soyons réalistes, le 30 km/h généralisé est très difficile à respecter, faites-en l’expérience. Pourtant en matière de répression, les amendes liées au respect du 30 km/h sont doublées. A 55 km/h, l’amende est de 200 € et à partir de 60km/h c’est le tribunal de police et au revoir le permis. 30 km/h, cela s’accepte à la sortie d’une école maternelle mais pas rue Verte Voie à 19h.
La sécurisation des entrées et sorties de sens uniques limités (SUL)
Si à certains endroits de la ville les SUL posent peu de problèmes et sont appréciés pour les cyclistes, nous contestons le caractère systématique et le marquage spécifique visant à inciter les cyclistes à les emprunter dans des voiries dont le gabarit ou la configuration rend le croisement très dangereux même si les véhicules circulent à faible vitesse.
Même sur le site de Pro vélo on peut lire : « il n’est pas nécessaire de réaliser un SUL lorsqu’il existe un itinéraire parallèle distant d’un pâté de maisons". A Ciney les exemples ne manquent pas : pourquoi un SUL rue Famenne, rue des Tilleuls, … et surtout pourquoi un SUL pour que les vélos descendent la rue Piervenne et remontent la rue du Commerce sur une bande marquée.
Circuler en vélo dans le sens normal de circulation ou utiliser la rue des Stations nous semble plus judicieux.
Notre ville sera totalement transformée : marques au sol de couleurs vives, places de parkings supprimées, potelets aux entrées de SUL, … Et le coût de l’entretien de ces nombreux m² de peinture au sol, lorsque les subsides auront payé partiellement la première pose …
Tout cela pourquoi ? Pour que Ciney devienne une ville cyclable, nous n’y croyons pas. Le projet indique qu’aucun comptage de cyclistes n’a été réalisé… Nous pensons qu’il est nettement plus judicieux de focaliser les moyens sur de réelles zones sécurisées aménagées en site propre pour permettre aux cyclistes de rejoindre les infrastructures sportives et culturelles ou pour réaliser des liaisons ville-village ou village-village lorsque la configuration des lieux le permet.
Les membres du Comité MR demandent aux Conseillers de la majorité de prendre leurs responsabilités et d’oser exposer leur point de vue. Les conséquences de ce dossier sont trop importantes pour se contenter de voter « oui » par consigne.
Est ce vraiment la volonté des trois composantes de la majorité de concrétiser ce projet ?
Ne convient-il pas de le repenser, de le modifier, de le confronter à l’avis des citoyens ?
Nous le pensons résolument et appelons également la population à exprimer son avis auprès des Conseillers communaux qu’ils ont élus avant le vote du conseil de ce lundi soir.
(Le Comité MR de Ciney)
24.09.2011
Somme-Leuze sur le podium au TCS 2011

Somme-Leuze se hisse sur le podium du Trophée Commune Sportive 2011 en remportant la troisième place dans la catégorie des communes de moins de 10.000 habitants, derrière Waimes et Bertrix.
21.09.2011
Présentation par Willy Borsus de Danielle Sarlet, Secrétaire générale f.f. Service public de Wallonie
Le 27 octobre prochain, Willy Borsus présentera Madame Danielle Sarlet, Docteur en droit de l'ULB, "qui fut notamment nommée en 1985 Directrice générale de la Direction générale de l'Aménagement du territoire et du Logement lors de la création du premier ministère de la Région wallonne. En 2000, elle endosse un premier mandat de 5 ans en tant que Directrice générale à la DGATLP (Direction générale de l'Aménagement du territoire, du Logement et du Patrimoine). En 2008, elle est nommée Secrétaire générale f.f. du SPW (Service public de Wallonie, né de la fusion du MRW et du MET le 1er août 2008). Elle déteste l'hypocrisie et les mondanités. Avec elle, le contact est toujours franc, on se trouve toujours face à une interlocutrice ouverte, passionnée par sa matière et dotée d'une lucidité peu commune. Sa liberté de pensée et de parole exemplaires lui ont coûté son poste, un ministre ne s'en accomodant plus. Mais le courage est parfois payant et elle a rebondi pour se retrouver à la tête de l'Administration wallonne. ", Publication du Cercle de Wallonie
13.09.2011
MR.BE : un nouveau site, tout frais, tout beau !
Ce 10 septembre, le MR a lancé son nouveau site Internet. Curieux de savoir à quoi il ressemble?
Un petit clip et puis voilà...08.09.2011
TEC: Willy Borsus dénonce la mauvaise gouvernance
Dans un article publié ce jeudi 8 septembre par les éditions de l'Avenir, Willy Borsus estime que si la société "De Lijn" (le TEC flamand) appliquait les mêmes critères que le TEC pour désigner ses administrateurs, elle compterait 170 postes au lieu de... 11 actuellement!
Au-delà de ce constat, la réforme introduite dans la désignation des administrateurs au sein des TEC régionaux va permettre au PS de détenir la moitié des postes, donc d'accéder à la majorité de blocage. Pour le Président du Groupe MR, cette situation permet les répartitions politiques et les petits jeux... dénoncés par les alliés du PS au sein de la coalition Olivier.
L'article publié sur le site de L'Avenir en ligne06.09.2011
Willy Borsus : « La Wallonie doit revenir à une situation financière plus saine : c’est urgent ! »
Invité du journal de Bel-RTL ce mardi 6 septembre, Willy Borsus a demandé que le Gouvernement wallon se penche au plus vite sur l’état de son endettement. Alors que de nouvelles compétences devraient être transférées du « fédéral » vers les Communautés et Régions (allocations familiales, emploi, sécurité routière, soins de santé,…) dans le cadre de la réforme de l’Etat, il est fondamental que les finances wallonnes puissent répondre à ces nouveaux défis : « La Région wallonne doit faire un exercice-vérité, améliorer son fonctionnement, réduire ses procédures, rationaliser ses structures, trop nombreuses, trop lourdes. Par ailleurs, il est nécéssaire de revenir à une situation financière plus saine. L’endettement est préoccupant : quelque 14 milliards d’euros, c’est énorme !», constate le Président du Groupe MR.
Autre restructuration que Willy Borsus juge urgente de réaliser : le Forem. « Un euro sur 7 est accordé à cette institution, soit un budget d’un milliard d’euros. Et que constate-t-on : qu’il subsiste une cinquantaine de métiers en pénurie, où les entreprises ne trouvent pas la main d’œuvre qu’ils recherchent et que, dans le même temps, plus de 220 000 chômeurs sont recensés. Il faut améliorer la formation et faire en sorte qu’il y ait adéquation entre les formations et les demandes des employeurs».
L’interview sur le site de Bel-RTL05.09.2011
Willy Borsus : « Cette Wallonie, quel fouillis ! »
Dans une interview accordée au SOIR de ce samedi 3 septembre, Willy Borsus estime que le Gouvernement wallon doit cesser de jeter l’argent par les fenêtres : « Moins d’études et de communication ». Le Président du Groupe MR à la Région poursuit : « Nous avons laissé le temps à la majorité, mais ces deux années ont été marquées par beaucoup de conflits internes. Il s’agit désormais de faire des propositions. Avec une exigence forte aussi : le gouvernement doit arrêter de jeter l’argent par les fenêtres. Je parle ici du nombre incalculable d’études en tous genres qui ont été commandées et des exercices de communication – 8 millions d’euros ! – qui consistent à dire que tout va bien. Un peu d’humilité !».
Par ailleurs, Willy Borsus juge que la Région reste une machine lourde de structures concurrentes et de procédures paralysantes qui ne la placent pas dans une situation idéale pour rencontrer les défis du futur.
L’interview sur le site du SOIR02.09.2011
Ma participation au salon Valériane à Namur Expo ce vendredi 2 septembre

24.08.2011
Fusion des Centres hospitaliers régionaux

A la suite de longs mois de tractation, les quatre formations politiques se sont accordées pour décider d’une fusion du Centre hospitalier régional de Namur et du Centre hospitalier régional Val-de-Sambre (AISBS). L’accord négocié par Anne Barzin, Député-Echevine à Namur, Etienne Allard, Président du CHRN et Willy Borsus, Président provincial du MR, prévoit la fusion administrative de ces deux institutions dès le 1er janvier 2012.
Le nouvel hôpital, appelé CHR Sambre-et-Meuse, emploiera plus de 2 250 personnes et pourra compter sur la collaboration de 350 médecins. Doté de 749 lits agréés, la nouvelle structure offrira un panel complet de soins à la population de la Région namuroise au sens large.
Ce regroupement a d’abord pour but de maximaliser les possibilités de développement futures, tout en maintenant deux hôpitaux aigus sur leur site propre, garantissant pour chaque site des fonctions telles que la maternité, la pédiatrie, les urgences ou le SMUR.
Le nouvel outil atteindra une masse critique, gage de qualité et favorisant une meilleure prise en charge des patients.
Le CHR Sambre-et-Meuse pourra également être plus attractif en termes de recrutement pour le personnel qu’il soit médical, soignant ou d’encadrement.
C’est en ayant la qualité des soins et le service aux patients comme préoccupation centrale que nos négociateurs libéraux ont veillé à apporter leur concours actif à la réussite de ce projet.
Toute information plus précise concernant cet important dossier peut être obtenue auprès d’Anne Barzin, Etienne Allard ou Willy Borsus (0475/541.549).
29.07.2011
Agonie des primes au photovoltaïque : «La révolution verte a vécu», estime Willy Borsus
En catimini à la veille des vacances, Jean-Marc Nollet a procédé à une nouvelle réduction substantielle des primes accordées à l’installation de panneaux photovoltaïques, une réduction que le Ministre Ecolo présente comme un… progrès !
Willy Borsus critique : «Le soutien aux photovoltaïques en Wallonie suit le même chemin que les écobonus : une réduction significative alors qu’on avait présenté ces mesures à grand renfort de communication tape-à-l’œil ».
Et le Président du groupe MR de rappeler qu’en 2009 déjà, le Gouvernement Olivier avait supprimé la prime Solwatt de 3.500 euros : « Aujourd’hui, en procédant de la sorte, M. Nollet renie ses engagements. Conséquence : une déstructuration du marché, un coup porté au secteur des fabricants et aux citoyens qui ont investi ».
Dans une interview accordée au Soir, Willy Borsus souligne que «ce nouveau changement du régime des primes met à mal la confiance que le public a dans le système. Or, dans ce domaine, la prévisibilité est essentielle. Désormais, nous n’avons aucune garantie que les choses resteront en l’état après 2012. La décision qui a été prise mercredi est en fait le contraire de ce qu’il faudrait faire pour cette énergie qui présente très peu de nuisances environnementales».
Cette « diminution brutale de l’avantager financier » va provoquer des effets préjudiciables. Aujourd’hui, une installation de plus ou moins 24 m2 de panneaux produisant environ 2.574kWhpar an donne actuellement droit à 18 certificats verts annuels durant 15 ans. A partir du 1er septembre 2012, la prime sera limitée à 128 certificats sur 10 ans. De plus, on passera, pour un prix de 80 euros par certificat, de 21.600 à 10.240 euros.
«Comme en décembre 2009, la décision qui vient d’être prise l’est prise « au prétexte d’une diminution des prix du marché ». Mais il n’y a pas eu de diminution notable depuis lors. C’est la troisième fois qu’on nous sert cet argument ! C’est contradictoire avec la politique des alliances emploi-environnement. La filière wallonne est tout de même encore naissante et reste fragile. Couper cet octroi de CV risque de tuer de nombreux emplois. Or, la Wallonie a un retard considérable à rattraper par rapport à La Flandre : environ 87 MW installés contre 651 au nord du pays. Après que le cadre éolien a une nouvelle fois été recalé lors du dernier gouvernement, il semble que la révolution verte que l’on annonçait soit démentie dans les faits », conclut Willy Borsus.
29.07.2011
Le Gouvernement wallon s’offre une réclame tapageuse sur le compte des citoyens
Le Gouvernement wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles viennent de publier un « almanach 2010-2011 » intitulé « 2 ans d’Olivier », document de 58 pages reprenant un catalogue de ce que serait le merveilleux bilan de la majorité Olivier. Selon le préambule de ce document de pure communication financé par les deniers publics, « ce ne sont pas moins de 86,9% des actions prévues dans la déclaration de politique régionale wallonne (…) qui ont été initiées au terme de ces deux dernières années ». Bref, une réclame trompeuse constituée d’un message d’autosatisfaction qui masque mal la faiblesse des résultats réellement engrangés par ce Gouvernement : les difficultés vécues au quotidien par les Wallons, en particulier par les plus faibles revenus et la classe moyenne, en sont la preuve. Hélas…
Interrogé par Sud-Presse, Willy Borsus estime que l’Olivier a lancé «beaucoup de promesses » et engrangé « peu de réalisations concrètes ». Le Président du groupe MR relève de nombreuses carences : « la simplification administrative, la rationalisation des structures, le Forem: on n’a toujours rien vu venir ». Mais le Gouvernement soigne son image : « entre 7 et 10 millions pour sa communication. Par contre, très peu de projets de décret arrivent au parlement », poursuit-il.
Au cours des trois années à venir, Willy Borsus souhaiterait que le Gouvernement «redresse la barre : tout d’abord, qu’on n’augmente plus la fiscalité et qu’on ne supprime plus les avantages, comme pour les éco-bonus ou le photovoltaïque. Enfin, il serait grand temps de se concentrer sur des priorités comme la recherche, la formation et les emplois verts ».
28.07.2011
WALLONIE - Ajustement budgétaire : Willy Borsus dénonce l’insouciance d’un Gouvernement qui multiplie les dépenses inutiles
«Les finances wallonnes, notre avenir en termes d'endettement, n'appartiennent pas à un ministre du Budget ou à une majorité à un moment donné. C'est une responsabilité collective qui nous engagera toutes et tous par rapport à un certain nombre de choix politiques. Je vois la Région wallonne comme l'État fédéral aux temps de la toute puissante démocratie chrétienne, un Etat qui s'endettait à tout va en indiquant qu'on pouvait faire confiance. On sait ce qu’il est advenu de la colossale dette belge, des sauts d’index et des impôts à tou- va. Je crains que la Région wallonne ne se retrouve dans le même état d'esprit que l'État fédéral à la fin des années 1960, avec cette insouciance budgétaire. C’est pourquoi nous ne voterons pas cet ajustement » : c’est en ces termes que Willy Borsus a conclu le débat sur l’ajustement budgétaire 2011 qui s’est tenu ce 20 juillet au Parlement wallon.
Pour le Président du groupe, l’ajustement fournit l’opportunité d’apporter toute la lumière sur l’état des finances de la Région wallonne, de « jouer le jeu de la transparence ». Or, le Gouvernement wallon n’a malheureusement livré aucun élément permettant de dresser un état des lieux précis des finances : «aucune transparence ne s'applique en ce qui concerne les financements alternatifs. Et nous parlons de sommes qui frisent les sept milliards d'euros, montant plus élevé que celui des recettes annuelles de notre région. Comment imaginer que nous n'ayons pas un exercice vérité sur l'ensemble de ces mécanismes ? ».
Willy Borsus estime que « cet ajustement aurait dû être l'occasion de corriger le tir, tant l'endettement direct atteint des proportions énormes. La Cour des Comptes l'estime à 6,1 milliards d'euros ! Si on ajoute des reports de paiement évalués à 640 millions d'euros et des besoins de financement de 600 millions d'euros attendus en 2011, on atteint des montants inquiétants ».
Autre constat : une absence totale de volonté du gouvernement d'appréhender les défis actuels et à venir. «Notre région risque d'être confrontée à différentes échéances, à des compétences nouvelles à assumer et à des paramètres budgétaires qui vont peut-être évoluer. Cet ajustement 2011 est marqué par l'amélioration des paramètres de croissance qui augmentent la dotation du Fédéral, ce qui conduit à une augmentation des recettes de 90 millions d'euros. Nous aurions pu, et le Bureau du Plan nous y invitait, accélérer le désendettement pour améliorer notre solde de financement, renouveler des responsabilités et investir dans des priorités absolues. Ce n'est pas ce que l'on voit ici. Le solde de financement est resté inchangé et 85 % des recettes supplémentaires ont parfois été utilisées pour des dépenses hautement discutables. La majorité Olivier vit dans sa bulle, comme si demain allait être identique à aujourd'hui. C'est une grave erreur d'appréciation ».
Outre la perception indue de quelque 14 millions d’euros de téléredevance auprès de milliers de Wallons qui en sont exemptés, Willy Borsus est revenu sur une autre «perle » : « elle revient au Ministre Henry en matière de gestion des infrastructures de déchets. La Cour des comptes constate que le budget ajusté présenté par l'Office wallon des déchets, prévoit un prélèvement de 56,4 millions d'euros alors que la région, dans son budget, prévoit de donner 23,3 millions d'euros. Il y a donc une différence colossale. Je rappelle qu'en matière d'environnement, lorsque la Région wallonne décide d'octroyer un subside, elle ne le donne pas mais propose d'emprunter le subside qu'elle donne. Elle annonce qu'elle remboursera les annuités. Cependant, au moment de rembourser ces annuités, elle ne le fait pas non plus et accumule du retard ! ».
Par ailleurs, Willy Borsus relève enfin des dépenses étonnantes : « Prenons, par exemple, cette publication visant à retracer l'histoire des aéroports wallons (100.000 €). Est-ce bien indispensable en cette période de disette ? Relevons encore les crédits destinés au rayonnement de la Wallonie qui continuent à augmenter. Chaque ministre a sa petite cagnotte et arrose gentiment autour de lui des éléments qui ont peut-être un intérêt local mais qui sont bien loin de procéder au rayonnement de la Wallonie. Au lieu de s'amender, le gouvernement en remet une couche et octroie des crédits supplémentaires à ce qui reste destiné au rayonnement local des ministres dans leurs circonscriptions. Pointons également les 250 000 euros destinés à la communication du tram à Liège dans le cadre de l'ajustement budgétaire 2011. Est-on ici dans les choix prioritaires structurantes ? Ce sont des dépenses inutiles faites par un Gouvernement insouciant du lendemain ! ».19.07.2011
Fermeture de gares: Willy Borsus estime que la province de Namur est lourdement et inutilement touchée
"J'apprends avec consternation que la SNCB envisage de supprimer une série de gares wallonnes. Je constate également que de nombreuses gares de la province de Namur sont visées: Auvelais, Godinne, Couvin, Moustier notamment. Je dénonce une nouvelle fois cette spirale de démantèlement qui touche des régions déjà aux prises à des difficultés économiques importantes", déclare Willy Borsus.
Le président du Groupe MR au Parlement wallon estime que la SNCB doit rechercher d'autres sources d'économie: "Sans doute conviendrait-il de se poser des questions quant à la réalisation d'ouvrages coûteux comme la gare de Mons: est-ce bien nécessaire en ces temps difficiles? Des investissements sont utiles aux voyageurs -c'est le cas de la dalle de la gare de Namur- mais d'autres apparaissent comme des investissements de prestige, trop lourds à supporter! En période d'austérité, le montant de 155 millions englouti par le projet de gare à Mons dont 40 millions à charge de la Région est difficilement justifiable."
Par ailleurs, Willy Borsus constate qu'une fois de plus, c'est en milieu rural que la saignée est portée: "On touche une fois encore aux usagers qui ont le plus besoin de services publics de mobilité pour rejoindre les grands centres urbains. Les gens du Couvinois, de la Basse-Sambre, du sud-namurois ont un impérieux besoin de solutions de mobilité. Récemment, le groupe TEC a supprimé une série de lignes -dont Ciney-Huy- portant de durs coups aux usagers ruraux. D'ores et déjà, je demande à M. Philippe Henry, en charge de la mobilité à la Région, de prendre des initiatives pour contrer ce plan de suppressions. J'espère que le Gouvernement wallon se départira de l'immobilisme qui fut le sien sur le dossier "Ronet". je demande que le Gouvernement wallon saisisse rapidement le Comité de Concertation", conclut Willy Borsus.
24.06.2011
Willy Borsus : « le PS colonise l’administration à son profit »
Dans une interview accordée au site "Actu 24" (L'Avenirde ce vendredi 24 juin 2011), Willy Borsus dénonce la mainmise « totalement sidérante » et « délibérée » du Parti socialiste sur l’administration des entités fédérées. Le Président du Groupe MR au Parlement wallon s’en prend aussi à l’apathie du ministre écolo Nollet, responsable de la fonction publique.
L'interview
Pas vraiment surpris, Willy Borsus, par l’étude du Gerfa qui évalue à 68,75 % les postes de hauts fonctionnaires étiquetés PS dans l’administration de la Communauté française. "Ceci confirme ce que malheureusement nous savons, ainsi que le constat déjà fait pour la Région wallonne : le PS colonise d’administration à son profit, dans toutes les entités et avec une volonté délibérée.. » Une mainmise « totalement sidérante », dit-il.
« On sait que la couleur politique est déterminante pour certaines fonctions et cette politisation est un handicap pour la Wallonie », poursuit le vice-président du MR, qui ne s’en prend pas qu’aux socialistes, puisqu’il pointe directement la responsabilité du ministre en charge de la Fonction publique, l’écolo Jean-Marc Nollet.
M. Nollet nous a déçus
« Tous les regards se tournent vers le ministre Nollet », explique Willy Borsus: « On en attendait beaucoup» . Mais pas grand-chose n’a bougé. Et de demander l’introduction « immédiate » de mécanismes d’objectivation. Ce serait le brevet de management, « qui a encore été reporté » ou l’école d’administration, « qui n’est toujours pas en place ».
« Je plaide également pour une réforme de la procédure de désignation, pour ce qui concerne les fonctions soumises comme non-soumise à mandat », poursuit le député MR. En clair, il demande que les candidats soient classés à l’issue des examens et que le gouvernement soit tenu à suivre ces classements, sans pouvoir s’en écarter. Ni s’asseoir sur les listes proposées par le Selor, le bureau de sélection de la région, comme c’est le cas actuellement. Enfin, Borsus souhaite que le statut du personnel soit revu (notamment pour ce qui concerne les conditions d’ancienneté dans l’administration publique), de manière à ce que cette administration, actuellement « verrouillée », soit soumise à une mobilité beaucoup plus grande, venant (ou allant vers) d’autres entités publiques mais aussi du secteur privé. « Pour que chacun puisse tenter sa chance ».
20.06.2011
Grèves sauvages : la Wallonie d’en bas en a marre ! Willy Borsus réclame l’adoption du service minimum
« C'est au nom de la Wallonie d'en bas, en colère aujourd'hui, et en colère il y a quelques jours encore face aux mouvements de grève sauvage injustifiés que je m’exprime » : c’est en ces termes que Willy Borsus s’est adressé à M. Philippe Henry, ministre en charge des TEC à la suite des perturbations graves intervenues ces dernières semaines au sein de plusieurs dépôts.
Le Président du Groupe MR au Parlement wallon a fustigé l’impact catastrophique de ces grèves à répétition : « Je pense tout particulièrement aux étudiants, aux travailleurs, aux personnes se rendant à l'hôpital mais aussi à Monsieur et Madame tout le monde, littéralement pris en otages. Pour un peu moins de vingt mécaniciens non satisfaits de leur sort, 160 000 personnes sont prises en otage ! Mais où va-t-on ? Il est temps de plaider pour une qualité mais aussi pour une continuité du service. Lorsqu'on accorde des subsides d'une telle importance –plus de 400 millions d’euros par an !-, cela donne le droit de demander des comptes. Il est temps de prendre ce dossier à bras-le-corps ! Le temps des palabres est révolu : je soumets un texte qui prévoit d’introduire la notion de service minimum dans tout futur contrat de gestion. J’entends qu’il soit examiné lors de la prochaine réunion du Parlement ».
Ce dimanche 19 juin, sur le plateau de l’émission « Mise au Point » (RTBf), Willy Borsus a constaté que « la gauche refusait toujours d’adopter ce service, réclamé par des usagers excédés ! » 20.06.2011
CARTOGRAPHIE POLITIQUE DE LA FONCTION PUBLIQUE : LA WALLONIE SOUS INFLUENCE !
Impossible d’occuper un poste sans faire allégeance
au maître-politique : « Insupportable » estime Willy Borsus
Récemment le GERFA (Groupe d’étude et de réforme de la fonction administrative) a consacré une étude relativement circonstanciée, précise, détaillée, pondérée, «à la cartographie politique». Par nombre de postes, il y aurait :
53,85% d'agents identifiés PS
29,23% pour le CDh
12,31% pour le MR
1,54% pour Écolo
3,07% de postes non identifiés.
Si l'on pondère par fonction, on a alors
62,21% pour le parti socialiste,
24,43:% pour le cdH
9,92% pour le MR
1,15% pour Écolo
2,29% non identifiés.
Willy Borsus a interpellé le ministre Nollet, en charge de la Fonction publique, sur ce « hit-parade » assez singulier. Voici quelques extraits de son intervention.
« Je dois tout d'abord rappeler — le Conseil d'État l'a fait très largement avant moi — combien le principe de neutralité des services publics, le principe d'apparence de cette neutralité que les services publics doivent donner aux divers interlocuteurs avec lesquels ils sont amenés à traiter, à travailler, à contracter, est extrêmement important, que ces interlocuteurs soient des entreprises, des associations ou, bien évidemment, des citoyens.
En deuxième élément de mon préambule, un certain nombre de déclarations, de dénégations régulières ont été, de façon tout aussi récurrente, exprimées en cette enceinte parlementaire, dans des débats publics, par les différents interlocuteurs qui, à un titre ou à un autre, sont concernés par la fonction publique ou par la gestion fonctionnelle de départements en Région wallonne. La politisation, que je traduirai par l'influence d'une décision concernant la carrière d'un agent liée à des considérations d'identification politique de ces agents, n'existerait pas, suivant le ministre de la fonction publique actuel, comme d'ailleurs suivant son prédécesseur.
Les auteurs de ces différentes études sur la politisation de la Fonction publique constatent qu’en Région wallonne «il est impossible d'occuper une fonction de direction sans faire allégeance au maître politique. C'est évidemment insupportable, car on ne voit pas quelle raison objective les partis politiques, donc des organisations privées, s'arrogent le droit de lotir le service public».
Bien plus, indépendamment de ce diagnostic, nous avons des échos relativement fidèles de discussions internes du gouvernement, qui conduisent à croire que tout cela est effectivement pleinement et toujours d'actualité et que, quand une fonction est ouverte, telle autre ne l'est pas; tel intercabinet ou kern discute ou non de l'ouverture de telle fonction, de telle candidature.
Monsieur le Ministre, comment comptez-vous, à court terme, sortir de ce qui devrait être un passé de l'administration pour ouvrir la page d'une vraie modernité, basée uniquement sur la gestion de l'administration, son efficience, les grandes qualités ?
Mon plaidoyer n'est pas anti-administration, parce que je sais qu'on rencontre de grandes qualités dans l'administration. Mon plaidoyer n'a rien non plus contre telle ou telle personne isolément parmi cette liste. J'ai d'ailleurs l'honneur d'en connaître, je pense, un grand nombre d'entre eux. Je ne suis pas en train de questionner positivement ou négativement le travail de l'un ou de l'autre, ni de faire son évaluation, mais comment est-ce aujourd'hui possible dans la Wallonie moderne à laquelle les citoyens, à laquelle nous aspirons tous et toutes ».
En Commission, en raison de l’absence de M. Nollet, c’est le Ministre Lutgen qui s’est contenté de lire un texte sans portée, évoquant le « secret des convictions politiques de chacun ».
Réplique du Président du Groupe MR :
« J'imagine que ce secret est tellement bien gardé qu'il a été publié à quelques milliers d'exemplaires, non seulement dans « Diagnostic», dont je recommande la lecture à tout un chacun, sauf en juillet ou en août, où il ne paraît pas, mais aussi dans un certain nombre de nos grands quotidiens francophones depuis un certain nombre de mois, voire d'années.
J'imagine que cette appartenance politique a bien dû être communiquée, connue, affirmée, déduite d'un certain nombre d'éléments. J'acte que l'on ne peut pas le dire, mais que le gouvernement ne dément pas cette cartographie, à l'évidence. Ce n'est pas ce que j'entends du message que le ministre Nollet a confié à son collègue, le Ministre Lutgen, ce matin.
Le deuxième élément que j'observe n'est pas lié à la seule tête de l'administration, à la seule hiérarchie de l'administration, car pour des désignations de niveau administratif moins élevé, je ne dis pas que ce sont des niveaux qualitatifs ou humains, la même politisation existe, c'est la bonne vieille clé de répartition des deux tiers/un tiers des années 80. Deux tiers pour le PS et un tiers pour le cdH.
Troisième élément, je dois bien constater que c'est surtout de promesses d'avenir dont nous nourrit M. le Ministre de la Fonction publique. La réforme des mandats entrera en vigueur à l'avenir. En attendant, on a des «faisant fonction» dans la plupart des situations, sauf quelques-unes, mais vraiment de façon très marginale par rapport au nombre total.
Quatrième élément, l'école d'administration n'est toujours pas en place, le brevet de management n'est toujours pas en place. Bref cette espèce de sas, ce concours, cet examen qui confirmera l'aptitude a accéder un certain nombre de fonctions dirigeantes n'est toujours pas en place aujourd'hui. Dès lors, je plaide, en ce qui me concerne, pour que l'on passe à la vitesse 22 fois supérieure en matière de gestion et de fonction publique, car jusqu'à présent, je constate que Monsieur le Ministre de la Fonction publique est en affaires courantes. Il annonce des choses pour l'avenir et pour le présent je n'ai encore rien vu ».
08.06.2011
«Grève des Tec à Liège : y en a marre !», dénonce Willy Borsus.

Le Président du Groupe MR à la Région wallonne demande que la procédure de réquisition soit activée
Une fois de plus, une grève déclenchée, ce mercredi 8 juin, au sein de plusieurs départements des Tec-Liège, a pris les usagers en otage. Une fois de plus, il s’agit d’une grève sauvage, un mouvement qui ne respecte en rien les formes légales prévues par ce droit. « Y en a marre. Voilà une grève qui, une fois de plus, va laisser nombre de travailleurs sur le trottoir, une grève déclenchée en pleine période d’examen qui va plonger les étudiants dans de graves difficultés», déclare Willy Borsus. Qui constate que la Direction condamne ce mouvement !
Le président du Groupe MR au Parlement wallon demande que «des négociations s’ouvrent de toute urgence afin de rétablir le service au plus vite. A défaut, je demande qu’on active le mécanisme de la réquisition ».
Par ailleurs, face à la multiplication de ces actions sauvages, il est plus que nécessaire d’instaurer un service minimum : « je demande donc au Ministre Henry d’inscrire ce prescrit dans le Contrat de gestion des Tec, un service qui, rappelons-le, est largement subsidié par l’argent du contribuable wallon. Qu’on ne vienne plus nous dire que c’est une mesure inutile ou irréalisable : il suffit d’inscrire ce point dans le Contrat de gestion. Chaque année, ce sont quelque 300 millions d’euros que la Région verse aux TEC»
02.06.2011
Agriculteurs en colère à Namur: l'interview de Willy Borsus qui dénonce l'inertie du Ministre Lutgen
Voir la vidéo
http://bit.ly/iOXegm
31.05.2011
Natura 2000 : le chemin de croix du Ministre Lutgen

L’affaire Natura 2000 a fait l’objet d’une longue interpellation du ministre Lutgen, en Commission du Parlement wallon. En cause : la gestion erratique du dossier des zones qui peuvent être classées naturelles et bénéficier d’un cofinancement européen.
Après la découverte d’une modification sensible de la cartographie de ces zones, M. Lutgen n’a eu d’autre recours que de bloquer une procédure déjà en phase de lancement, un blocage qui non seulement met en péril les subsides européens mais risque encore de coûter cher au budget wallon. Pour se justifier, le Ministre CDh a rejeté la faute sur son Administration. Les mots ont été durs : « abus de pouvoir », « indélicatesse ».
Ses explications en Commission, le fait qu’il a présenté ses excuses « si des propos blessants ont été tenus », n’a pas vraiment convaincu. Willy Borsus a qualifié cette attitude de « courbes rentrantes ».
Le Président du Groupe MR au Parlement wallon a exprimé toutes ses craintes face à cette gestion désastreuse : « Je nourris les pires craintes quant au fait que la Région soit menacée par l'Europe de suspension totale ou partielle de son intervention dans le cofinancement. Par ailleurs, je maintiens que la Région wallonne ne pourra respecter l'échéance qu'elle a elle-même annoncée à l'Union européenne. Et je rappelle que ceci s'inscrit dans le contexte d'un certain nombre de directives européennes qui sont aujourd'hui non respectées par la Région wallonne en ce compris en matière environnementale et pour lesquelles il y a des procédures de contentieux annoncées ou engagées ».
Pour conclure, Willy Borsus a demandé que le Ministre procède à «une nouvelle consultation juridique qui vous indiquera les risques que la Région va affronter. Monsieur le Ministre, bonne chance. Bétonnez votre dossier sans quoi ceci n'est qu'une des étapes du chemin de croix de Natura 2000 en Région wallonne ».
L'interview de Willy Borsus
25.05.2011
le Colonel GENNARD présentera son livre « Vers une armée flamande ».le mercredi 25 mai, à 19H30 salle des Mariages de l’Hôtel de Ville de Dinant
VERS UNE ARMEE FLAMANDE ?
L’ANALYSE DU COLONEL GENNART
Le Colonel GENNARD présentera son livre « Vers une armée flamande ».
le mercredi 25 mai, à 19H30 salle des Mariages de l’Hôtel de Ville de DinantCelle-ci sera suivie d’un « questions/réponses » et d’une séance de dédicaces.
Cordiale invitation.
En collaboration avec la librairie DLivre – Rue Grande, 61 – 5500 DINANT – 082/61.01.90
Contact : Brigitte CROUQUET – Secrétariat du Bourgmestre – 082/21.32.71 – brigitte.crouquet@dinant.be
25.05.2011
Absentéisme interpellant à la Région wallonne: « Un plan d’action : enfin !», estime Willy Borsus!
En réponse à une question parlementaire posée par Willy Borsus en février dernier, Jean-Marc Nollet, ministre régional en charge de la Fonction publique, avait bien dû admettre que l’absentéisme des fonctionnaires wallons coûtait quelque 20 millions d’euros à la collectivité. Et, selon les dernières statistiques, ce taux d’absentéisme qui s’élèvait déjà à 7,35 % continuait à croître ! Selon les informations fournies par le Ministre, ce sont plus de 170 000 jours d’absence qui avaient été recensés, soit une moyenne de 17 jours par fonctionnaire, ce qui correspond à un taux d’absentéisme de 7,35 %.
Réaction de Willy Borsus: «Face à cette situation qui a non seulement un coût mais également des répercussions sur le bon fonctionnement de l’Administration régionale, j’estime que M. Nollet doit arrêter un plan d’action urgent. »
Aujourd’hui, par voie de presse, le ministre se dit résolu à agir : « Enfin, un plan d’action, analyse le Président du Groupe MR au Parlement wallon. Toputefois, je me méfie des effets d’annonces, une espèce de rengaine du Gouvernement wallon actuel. J’apprécierai l’action qui sera entreprise en temps opportuns mais je rappelle qu’à mon sens, trois axes devraient être retenus. D’abord, il faut s’assurer que les mécanismes de contrôle des absences sont bien efficients et suffisamment appliqués. Ensuite, il conviendra de déceler les causes de ces absences, de s’attaquer au malaise évident qui règne au sein de différents départements. Enfin, une fois ces deux actions mises en place, un suivi devra s’exercer afin de vérifier si les objectifs sont atteints et, éventuellement, de pouvoir redéfinir les méthodes dans le cas où l’absentéisme ne parviendrait pas à régresser ».19.05.2011
Politique wallonne d’aménagement du territoire : Jean-Paul Wahl réclame de « l’organisation et du sérieux »
Jean-Paul Wahl a interpellé Philippe Henry, ministre wallon en charge de l’Environnement, sur les moyens et la méthode qu’il consacre à l’aménagement du territoire.
Pour le député MR, il s’agit de considérer précisément la campagne de « sensibilisation citoyenne » prénommée « les ateliers du territoire » lancée par le Ministre.
Dans son intervention, M. Wahl a pointé du doigt les 300.000€ consacrés à cette promotion alors que l’évaluation du CWATUPE est toujours en cours et devrait coûter plus d’un million d’€.
«
Si je peux partager la nécessité de sortir l’aménagement du territoire de la stricte application juridique et des querelles de voisinage, si je peux également comprendre la nécessité d’expliquer le CWATUPE au citoyen tant il est devenu incompréhensible, je suis très inquiet quant à la méthode que vous utilisez » a interrogé Jean-Paul Wahl.
«
Pour proposer un urbanisme de projets comme vous le souhaiteriez, vous devez avant tout disposer du droit ! Hors vous présenter ces projets avant même que l’évaluation du CWATUPE ne soit terminée et que, dès lors, les règles soient fixées » a argument le Député-Bourgmestre de Jodoigne. «
Vous mettez la charrue avant les bœufs et vous risquez que votre communication soit prise pour de la législation ».
Jean-Paul Wahl a conclu son interpellation en appelant le ministre à plus de méthode dans son travail. En tant que municipaliste, il a rappelé à quel point la Région avait rendu compliqué la vie des
19.05.2011
Conférence-débat avec le colonel GENNART sur la "flamandisation" de l'armée

Le colonel Luc Gennart, ancien "patron" de la base aérienne de Florennes, le militaire qui a osé évoquer la "flamandisation" de l'armée, participera à une conférence-débat, ce jeudi 19 mai à 20 h, à l'Harmonie de Couvin.
CONFERENCE – DEBAT
jeudi 19 mai 20h00 À l'Harmonie de Couvin
(Gratuit et ouvert à tous)
= PERTE D'EMPLOI DANS NOTRE REGION!!!
Une organisation de la Communale de Couvin
18.05.2011
Destination des collectes "tsunami" en Région wallonne: le flou absolu
Près de sept ans la terrible catastrophe provoquée par un tsunami qui a ravagé les côtes asiatiques, on ne sait toujours pas avec exactitude à quelles fins ont été utilisés les quelque 500 000 euros collectés en Région wallonne. Une fois encore, Willy Borsus a interrogé Paul Furlan, ministre qui a hérité de ce dossier de son prédécesseur, Philippe Courard. Et une nouvelle fois, les réponses sont évasives. Seule concession reconnue par Paul Furlan: ce n'est pas le métier des pouvoirs publics de réaliser de telles opérations, il existe des organismes spécialisés.
Voici le texte paru sur le site du
Soir, ce mercredi 18 mai:
Qui veut des 137.970 euros du « tsunami wallon » ?On ne l’y a plus reprise, et pour cause : après le tsunami de décembre 2004 dans le Sud-Est asiatique, la Région wallonne a cru bon de jouer les collecteurs de fonds pour venir en aide aux victimes de la catastrophe, au Sri Lanka.Mais à chacun son métier : six ans et demi après le drame, les comptes régionaux restent crédités de 137.970 euros qui n’ont pu être utilisés pour venir en aide aux populations sinistrées. Au total, près de 550.000 euros avaient été récoltés, intérêts bancaires compris. Conclusion : près de 25 % des fonds dorment encore en banque.En tout bien, tout honneur : « Les montants sont clairement identifiés et préservés », souligne, pour rassurer tout le monde, le ministre Paul Furlan (PS), qui a hérité du dossier.L’émotion était telle à l’époque que le gouvernement avait voulu canaliser la générosité spontanée des communes et des provinces : tout le monde verserait son obole sur un compte commun, et Namur s’occuperait du reste...Et de fait : via l’ASBL hutoise « Hôpitaux solidaires », 400.000 euros ont été déboursés pour la construction de cinq hôpitaux et d’une banque du sang. Plus exactement : 397.578 euros. Le solde de 2.422 euros est rentré dans l’escarcelle wallonne où il attend son heure avec les sommes récoltées et non affectées. Un peu bizarre, mais pas illégal, faut-il le préciser.Restent donc ces 137.970 euros qui attendent preneurs. « Il faut en faire quelque chose, cette opération n’était quand même pas une collecte au profit de la Région », souligne le député MR Willy Borsus qui suggère de trouver un projet utile qui tirera profit de cette cassette.Après le tremblement de terre en Haïti, la Région a changé de tactique : elle a informé les communes et les provinces sur les moyens d’aider directement les ONG. Qu’elles se débrouillent…07.05.2011
Un cas d'intégration de l'habitat alternatif à Somme-Leuze
Somme-Leuze ne peut que se féliciter de la gestion de l'habitat permanent...
Retrouvez l'article paru le 07 mai dans le journal "Le Soir" en suivant ce lien http://bit.ly/imf1Zh
06.05.2011
« Grève des Tec à Liège : la grève de trop », dénonce Willy Borsus
Une fois de plus, une grève déclenchée jeudi au sein des Tec-Liège a pris les usagers en otage. Une fois de plus, il s’agit d’une grève sauvage, un mouvement qui ne respecte en rien les formes légales prévues par ce droit.
« C’est la grève de trop : je la dénonce avec la plus grande fermeté », déclare Willy Borsus.
Le président du Groupe MR au Parlement wallon considère que
«le recours répété à l’action sauvage, pour des raisons éminemment contestables, constitue une grave atteinte aux libertés fondamentales, comme celle de pouvoir circuler, de pouvoir se rendre sur le lieu de son activité. Dans ce cas précis, j’observe le ras-le-bol des étudiants qui sont en pleine préparation de leurs examens ; j’observe également la lassitude des usagers confrontés, à longueur d’année, à des désagréments agaçants. C’est intolérable, cela suffit ».
Willy Borsus demande au ministre Henry, en charge des Tec, de prendre les mesures urgentes qui s’imposent pour rétablir la circulation des bus sur Liège et les communes concernées par ce mouvement sauvage.
Par ailleurs, face à la multiplication de ces actions sauvages, il est plus que nécessaire d’instaurer un service minimum :
« je demande donc au Ministre Henry d’inscrire ce prescrit dans le Contrat de gestion des Tec, un service qui, rappelons-le, est largement subsidié par l’argent du contribuable wallon. »06.05.2011
Willy Borsus: il faut réformer l'administration wallonne
Le Président du Groupe MR à la Région wallonne estime que le travail, le mérite et les capacités des fonctionnaires wallons doivent constituer les paramètres de leur promotions, ce qui permettra à l'Administration de mieux remplir ses missions. Ce n'est, hélas!, pas le cas aujourd'hui.
Les propos de M. Borsus 04.05.2011
Consigne "canette": le flou absolu au sein du Gouvernement wallon
Véritables nuisances, les déchets abandonnés par les automobilistes et les passants dans nos espaces publics ternissent l'image de nos communes. En outre, ils posent d’importantes difficultés de gestion aux pouvoirs publics et comportent des conséquences non négligeables pour le monde agricole, dont les terres sont envahies par ces déchets et les exposent à des coûts non négligeables.
Face à cette situation intolérable, Willy Borsus a interpellé le ministre Philippe Henry, en charge de l'Environnement.
Le Président du Groupe MR au Parlement wallon a aussi voulu savoir où en était le Gouvernement dans sa réflexion sur l'introduction d'une "consigne canette"? Réponse laconique du ministre:
"On étudie le dossier"! L'article paru sur le site de
"L'Avenir".01.05.2011
Il faut parfaire la fonction publique
Il faut parfaire la fonction publique
Rétablir la confiance entre le citoyen et l'administration wallonne, rendre le Forem plus performant, adopter un système de promotion basé sur le mérite et les capacités, voici comment Willy Borsus envisage de parfaire la fonction publique.
Son analyse en image
29.04.2011
25 millions versés "par erreur": Willy Borsus réclame des explications à M. Demotte (PS)
Une somme de 25 millions d'euros qui devait passer de la trésorerie de la Communauté française vers un organisme public est en réalité tombée sur le compte d'un autre destinataire public
Willy Borsus s'est inquiété de ce fait auprès du Ministre-Président, M. Demotte: comment se fait-il qu'une telle erreur soit possible, quid des contrôles, des gardes-fous informatiques et quid si l'argent avait été versé à un tiers?
Voici le texte de la question et la réponse:
M. Willy Borsus (MR). – Il me revient, sous réserve d’inventaire, qu’il y aurait eu une « légère » erreur au niveau de la comptabilité de notre Fédération Wallonie-Bruxelles. En effet, il semble que, fruit d’une erreur, d’une distraction ou d’une dissipation momentanée mais coupable, la Communauté ait versé vingt-cinq millions d’euros sur un compte tiers alors qu’ils étaient destinés à l’Etnic.
Les personnes mandatées par notre Fédération Wallonie-Bruxelles auraient versé indûment les montants concernés, non pas fort heureusement sur un compte individuel, étranger ou parfaitement inconnu, mais dans un périmètre proche puisqu’il semble que ce soit vers WBI. . .
Mes questions sont relativement simples. Premièrement, doit-on toujours considérer cette information au conditionnel ? Deuxièmement, si cette information se confirme, comment cela a-t-il pu se produire? Enfin, le découvert du compte de l’Etnic entraînera-t-il des conséquences en termes de débit et de retards de payement pour ses bénéficiaires? Notons que convertie en francs belges, cette somme représente un milliard. . . En bref, comment expliquer une telle erreur ?
M. Rudy Demotte, ministre-président. – Monsieur Borsus, il y a effectivement eu une erreur de versement. L’argent a été versé à WBI et non à l’Etnic. Le montant était à peu de chose près équivalent à la dotation qu’attendait WBI. Cette erreur a été corrigée et les services administratifs ont réaffecté la somme à l’Etnic.
Cette dernière n’a pas été mise en difficulté, sa trésorerie lui permettant de liquider les salaires du mois d’avril. Cette mésaventure me fait dire que nous avons intérêt à améliorer les structures de contrôle des versements. J’ai demandé à cet effet une analyse des raisons qui ont amené à cette erreur et une proposition d’amélioration des modalités de versement afin que cela ne se reproduise plus.
M. Willy Borsus (MR). – Je retiens qu’il est possible de verser par erreur vingt-cinq millions d’euros sur un compte tiers ! Je n’ose imaginer ce qui se serait passé si cette somme avait été versée à un inconnu !
Je m’inquiète des mécanismes de contrôle des versements. Il s’agit quand même de sommes considérables. Pourrait-on, par exemple, verser 2,5 milliards d’euros de la sorte ? Y a-t-il un plafond ?
Je retiens enfin qu’en cette période de disette et de retard de paiement, notamment au monde associatif, certaines institutions disposent d’un matelas financier tel qu’elles ne se rendent pas rapidement compte qu’un versement d’une telle ampleur ne leur est pas parvenu.
28.04.2011
Centres pour réfugiés: en totale illégalité!
D'une réponse à une question écrite adressée à MM. les ministres Furlan et Henry, Willy Borsus déduit que
"pour pouvoir réaffecter un certain nombre de bâtiments préexistants (centres de vacances, casernes...) en centres pour réfugiés, il convenait d’obtenir un permis d’urbanisme. Or, aucune demande n’a été introduite et donc aucun permis n’a été obtenu préalablement à cette réaffectation devenue effective sur le terrain.”Pour le Président du Groupe MR au Parlement wallon, la
"Région ne respecte pas ses règlements, à commencer par le Code wallon d’aménagement du territoire (le CWATUPe)".L'article paru sur le site du groupe
"Sud-Presse"22.04.2011
Budgets wallons consacrés aux études et frais de consultance: l'explosion!
Dans une interview accordée au quotidien
"L'Avenir" de ce vendredi 22 avril, Willy Borsus dénonce
"l'explosion des budgets wallons consacrés aux études et frais de consultances".
Ainsi, le Président du Groupe MR à la Région wallonne pointe le "million d'euros pour l'évaluation du Cwatupe (code wallon de l'aménagement du territoire), alors qu'il y a une administration de l'aménagement du territoire... Toutes ces études confiées à des consultants sont superflues par rapport au travail que l'administration wallonne peut faire en interne", estime Willy Borsus.
21.04.2011
Habitat permanent: Willy Borsus dénonce "une chasse aux pauvres"
Dans une interview publiée par
"Le Soir" de ce 21 avril, Willy Borsus dénonce
"une chasse aux pauvres"! Pour le chef de groupe MR au Parlement wallon et bourgmestre de Somme-Leuze, commune très impliquée dans le plan HP,
«on veut vider certains domaines. D’accord quand le camping est vraiment détérioré ou en zone inondable mais, au-delà, c’est irréaliste et destructeur d’un point de vue humain. Aucun budget n’accompagne le plan. Or, on sait que rénover un quartier coûte un à deux millions d’euros. C’est ce que nous venons de faire pour quatre domaines dans notre commune. »Le quotidien estime que la fronde n'est pas seulement politique. Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté et membre du Conseil supérieur du logement, s’y associe :
« On a réduit la concertation à sa plus simple expression. Au contraire, il faut s’ouvrir aux solutions mises en œuvre par les intéressés. Le problème, c’est la crise du logement : la pénurie et les prix. L’habitat permanent n’est que la pointe de l’iceberg. Là, il y a danger. Interdire, sanctionner et s’autoriser à faire quitter n’importe quand, c’est renforcer la précarité. Ces idées vont se heurter au droit civil. Mais elles sont déjà fragilisantes. »14.04.2011
Habitat permanent, son expérience au profit d'une autre commune...
Willy Borsus a pu mettre son expérience à la disposition d'une autre commune en ce qui concerne quelque chose qui lui tient particulièrement à coeur, la gestion des domaines....
http://bit.ly/dFbNuj
13.04.2011
Habitat permanent... Visite à Ramilies
Willy Borsus sera en visite ce mercredi à Ramilies. Une occasion de faire part de son expérience dans la gestion de l'habitat permanent, domaine dans lequel il s'est beaucoup investi avec succès dans sa commune de Somme-Leuze.
Retrouvez l'article en suivant le lien:
http://bit.ly/eeu0zK
08.04.2011
Visite au CHU de Mont-Godinne avec Sabine Laruelle, le 08 avril

04.04.2011
Charles Michel, Président du Mouvement Réformateur, a le plaisir de vous inviter à participer au premier « afterwork » thématique
Charles Michel, Président du Mouvement Réformateur, a le plaisir de vous inviter à participer au premier « afterwork » thématique du Mouvement Réformateur sur « Les dangers du nucléaire : vrai/faux ? », le lundi 4 avril de 18h30 à 20h au siège du MR (Avenue de la Toison d′Or 84-86 à 1060 Bruxelles).
Cette conférence-débat sera animée par un panel d′experts de haut niveau scientifique.
Programme :
- Mot d’accueil et introduction par Jacques Brotchi, Sénateur de Communauté
- Conférence-débat avec:
- Franck Deconinck, Professor Em. Biomedical Physics, Vrije Universiteit Brussel
- et Chairman, Belgian Nuclear Research Centre (SCK-CEN)
- Jean-Pierre Contzen, Académie Royale
- Pierre Govaert, Président d′AVN
- Pierre Goldschmidt, ancien directeur général adjoint de l′Agence internationale
- de l′énergie atomique (Prix Nobel de la paix 2005)
- Serge Goldman, Service de Médecine Nucléaire & Unité TEP/Cyclotron Biomédical
- Professeur André Luxen, Centre de Recherche du Cyclotron, Université ! de Liège
- Conclusions par Charles Michel, Président du Mouvement Réformateur
Les discussions se poursuivront autour d′un drink à l′issue de la conférence-débat. N′hésitez pas à faire circuler cette invitation autour de vous !01.04.2011
Pesticides : Inter-Environnement Wallonie critique l’inaction politique des ministres Henry et Lutgen

Dans un
communiqué de presse intitulé
« Pesticides : la sensibilisation en cache-sexe de l’inaction politique » et publié ce 30 mars, la Fédération Inter-Environnement Wallonie estime qu’en cette matière, la Région wallonne se trouve dans un vide législatif
« qui n’a que trop duré ».
La Fédération réclame donc que les ministres concernés –MM. Henry (Ecolo) et Lutgen (CDh) adoptent au plus vite des
« mesures permettant de réelles avancées sur ce dossier lourd d’enjeux environnementaux mais aussi sanitaires».31.03.2011
Somme-Leuze - 40 élèves ont obtenus leurs brevets de cyclistes à l'issue d'une journée de cours théoriques et pratiques...

Ils étaient fiers, les 40 élèves de 3e année des écoles communales de Somme-Leuze...
lire l'article
28.03.2011
Fonds Thirionet 2011 - appel aux candidats

FONDS THIRIONET 2011
DES BOURSES POUR LES JEUNES ARTISTES APPEL AUX CANDIDATS
Depuis 1994, des bourses provenant des intérêts du « Fonds Monsieur et Mademoiselle Thirionet » sont octroyées à des jeunes artistes qui se consacrent avec talent à la pratique des arts (musique, danse, arts de la scène, cinéma, arts plastiques, stylisme etc.) et dont le perfectionnement des recherches se trouve entravé par un manque de moyens financiers. Un appel est lancé pour la sélection 2011.
Le travail des. candidats devra témoigner d'un niveau de qualité ou d'un degré de développement qui justifie l'utilité d'une prolongation des études.
Le Fonds privilégie surtout les stages chez des maîtres particuliers, dans des ateliers spécialisés, des écoles spécifiques...
À noter que le Fonds n'intervient pas, a priori, pour l'achat de matériel, le financement de productions ou d'études dans les réseaux d'enseignement traditionnels et que les montants des bourses d'encouragement ne couvrent pas la totalité des frais.
Les candidats à la sélection 2011 doivent être âgés de dix-huit ans au moins et de trente-cinq ans au plus au 31 décembre 2011, soit être nés dans la Province de Namur, soit y être domiciliés ou y résider, soit y avoir habité durant deux années.
Le règlement complet d'octroi des bourses peut être demandé au Service de la Culture de la Province de Namur, Avenue Reine Astrid, 22 A, à Namur (Tél. : 081 77 67 74 - 77 53 07 - Fax : 081 77 69 43 - Courriel :
bernadette.laloux@province.namur.be) où des renseignements complémentaires peuvent être obtenus..
Les dossiers de candidature doivent être introduits au plus tard le 30 avril 2011
24.03.2011
Suppression de dessertes Tec à Ciney, Huy, Ohey et Andenne : le ministre Henry confirme les craintes de Willy Borsus

Willy Borsus le craignait depuis plusieurs mois et le ministre Henry l’a confirmé, ce mardi, en Commission : plusieurs dessertes voyageurs seront bel et bien supprimées !
Il s’agit du service de marché Andenne-Ohey, du service de marché Huy-Ohey et d’une réduction considérable de l’offre sur la ligne Ciney-Huy.
« C’est intolérable, a commenté le Président du Groupe MR à la Région wallonne.
Durant la campagne électorale comme la Déclaration de Politique Régionale, Ecolo se faisait le champion de la mobilité et promettait de renforcer l’offre de bus. Et c’est un ministre issu de ses rangs, M. Philippe Henry qui, aujourd’hui annonce qu’il va supprimer plusieurs dessertes. Belle façon de respecter ses engagements ».De nombreux usagers pour qui ces services représentent quasiment le seul moyen de déplacement vont subir ces suppressions de plein fouet : les étudiants, les collégiens et les personnes âgées, souligne le député MR.
21.03.2011
Transfert des activités de TRACE...

Il est temps de transférer les activités de TRACE...
http://bit.ly/fOybc1
17.03.2011
Rencontre ce matin des organisations syndicales FGTB SETCA en compagnie de Sabine Laruelle
Rencontre ce jeudi matin des organisations syndicales FGTB SETCA en compagnie de Sabine Laruelle avec confirmation au nom du MR de notre soutien à l'indexation des salaires et de notre volonté de plus grande transparence des prix de l'énergie.17.03.2011
Question d’actualité de Monsieur le Député Willy Borsus à Madame la Ministre Marie-Dominique Simonet, relative aux bugs du logiciel d’inscriptions
Un certain nombre d'établissements scolaires nous signalent rencontrer des problèmes avec le logiciel que vous avez choisi pour inscrire les élèves en première année secondaire.
Contrairement à ce que vous affirmiez dans la presse lundi et après avoir dans un premier temps démenti tout problème, ces problèmes ne concerneraient pas le champ «numéro de téléphone», mais bien la géolocalisation.
Le site internet réservé aux inscriptions semble confirmer cette version, en ce qu'il mentionne, sur sa page d'accueil, le texte suivant: «Nous attirons votre attention sur le fait que le site doit connaître un certain nombre d'adaptations. En effet, la géolocalisation de toutes les écoles primaires et de tous les établissements secondaires fait actuellement l'objet d'une nouvelle vérification systématique qui n'est pas encore intégralement répercutée sur le site.»
Voudriez-vous dès lors nous expliquez pourquoi vous avez dans un premire temps démenti cette information pour ensuite parler d'un problème différent de ce que les écoles connaissent? Quand le problème sera-t-il résolu? En existe-t-il d'autres que vous vous gardez de révéler?
17.03.2011
Assassinat de Julien Lahaut - Willy Borsus vilipende Jean-Marc Nollet pour son financement d’une nouvelle recherche
Willy Borsus, Chef de groupe MR au Parlement wallon, a vilipendé lundi Jean-Marc Nollet, Ministre Ecolo de la Recherche scientifique Jean-Marc Nollet, pour avoir débloqué150.000 euros en vue d’une nouvelle enquête sur l’identité des assassins du Député et Président du Parti communiste, Julien Lahaut,…il y a 61 ans.
«La décision du Ministre de débloquer 1.500 euros pour que le CEGES (Centre d'Etudes et de Documentation Guerre et Sociétés) puisse mener son enquête est inopportune: ce n'est pas la compétence de la Communauté et il existe suffisamment de littérature pour savoir qui étaient les assassins,» a déclaré Willy Borsus en Commission du parlement de la Communauté française.
«L’argent, qui finance bizarrement une institution de compétence fédérale, aurait pu être consacré à d'autres recherches,» a ajouté le Chef de groupe MR.
Rappelons que Julien Lahaut avait été abattu par deux tueurs, vraisemblablement des léopoldistes d’extrême-droite, devant son domicile à Seraing le 18 août 1950, peu de temps après qu’un vibrant «Vive la République» ait été lancé une semaine plus tôt lors de la prestation de serment du Roi Baudouin. Cette interjection avait été attribuée à l’époque à Julien Lahaut.
Mais il a été établi depuis que c’est un autre Député communiste, Georges Glineur, qui avait le premier lancé ce vivat républicain, suivi par Julien Lahaut et d’autres mandataires du PCB.Voici le compte-rendu du débat qui s'est passé au Parlement de la Communauté française
Question de M. Willy Borsus à M. Jean-Marc Nollet, vice-président et ministre de l'Enfance, de la Recherche et de la Fonction publique, intitulée « Financement apporté à la recherche sur l'assassinat de Julien Lahaut »
M. Willy Borsus (MR). – Les médias ont relaté récemment une information quelque peu étonnante : en votre qualité de ministre de la Communauté française, vous avez décidé de financer la première phase d'un projet de recherche destinée à faire la lumière sur le contexte dans lequel le député communiste Julien Lahaut a été assassiné en août 1950.
Selon le directeur du Centre d'étude et de documentation guerre et sociétés contemporaines (Ceges), le coût du projet serait de 470 000 euros. En 2009, à la faveur d'une question posée au fédéral par Mme Gerkens, le montant de 396 000 euros avait été évoqué. Soit le prix a augmenté, soit la portée de l'étude a été étendue.
Dès 2008, le parlement fédéral a pris une résolution demandant au gouvernement de confier une étude sur le sujet au Ceges. À l’initiative d’une parlementaire européenne, une souscription publique a ensuite été lancée pour la financer. À ma connaissance, cette dernière a permis de récolter cinquante mille euros.
Monsieur le ministre, nous en étions là lorsque vous avez considéré comme prioritaire pour la Communauté française de prendre en charge une partie de cette recherche. Cette décision appelle évidemment plusieurs questions.
Confirmez-vous que cette étude sera financée sur le budget de votre département à la Communauté française ? Y a-t-il un lien avec le budget wallon concerné ?
Pourquoi cette décision ? Ce type d’études relève plutôt de la compétence du niveau fédéral. Ce dossier est certes extrêmement important dans notre histoire collective, mais pourquoi la Communauté française intervient-elle et pourquoi mobiliser cent cinquante mille euros de notre budget alors que l’argent se fait rare et que des besoins ne sont pas rencontrés pour les crèches, l’enseignement, les politiques sociales, la prévention en matière de santé ? Quand on connaît les difficultés budgétaires, consacrer une telle somme pour « aider » le niveau fédéral à mener à bien une étude est interpellant.
Comment comptez-vous financer l’ensemble de l’étude ou n’avez-vous pris d’engagement que sur une partie de l’étude ? Auquel cas je m’interroge sur ce que cette partie apportera de plus que les ouvrages existants.
L’excellent ouvrage « L’assassinat de Julien Lahaut », de MM. Van Doorslaer et Verhoeyen, en étudie déjà de nombreux aspects. Dans cette nouvelle édition, les auteurs décrivent ainsi leur ouvrage original, paru en 1985 en néerlandais sous le titre De moord op Lahaut. Het communisme als binnenlandse vijand : « Cet ouvrage réalisait ce que la justice n’était pas parvenue à faire après douze ans d’enquête. Il révélait, sans les nommer, qui s’était rendu en voiture à Seraing le 18 août 1950 pour y abattre Julien Lahaut, le président du parti communiste. Mais le livre allait plus loin. Il brossait un tableau fascinant du milieu anticommuniste en Belgique et situait l’assassinat dans le contexte d’après-guerre de la question royale et de la guerre froide ».
Les auteurs auxquels vous allez commanditer une étude commentent donc en ces termes cette contribution antérieure, datée de 1985. Dès lors, monsieur le ministre, quelle est la hiérarchie de vos priorités dans l’utilisation des crédits que vous gérez en matière de recherche ? Indépendamment de l’émotion et de la curiosité que tout démocrate peut ressentir par rapport à un meurtre politique inexpliqué dans notre histoire contemporaine, en quoi la Communauté française est-elle compétente ?
Qu'avez-vous exactement prévu de financer ? Le montant de 150 000 euros ayant été annoncé, j'imagine qu'il existe une convention précisant l’étendue de l'étude commandée. S'agit-il d'une étude géopolitique, d'une enquête ou d'une tentative de trouver dans des archives le nom du coupable ou de ses commanditaires ou le nom des complices de ces derniers ? Quel est votre objectif ?
Monsieur le ministre, pourriez-vous nous communiquer le projet de convention ? Je n'imagine pas un instant, sachant combien vous êtes prudent, que vous ayez annoncé ce montant de 150 000 euros sans avoir préalablement défini le travail à réaliser. Comptez-vous prendre en charge le solde, à supposer qu'aucun financement fédéral n'intervienne ?
À défaut de convention avec une institution tierce, j'imagine qu'il s'agit d'un marché public. Que je sache, la commande d'une recherche doit faire l’objet d'un marché public. Comment avez-vous procédé ? Qu'en est-il de la publication de l'appel d'offres au Moniteur belge, à moins que vous n'ayez prévu une cause d'exception signalant que seul le Ceges est habilité à mener cette étude ? Dans l'éventualité d'une dérogation, quelle en est la raison ? Il existe en effet de nombreux cas de figure spécifiques de dérogations dans d'autres contextes, sur d'autres sujets.
Indépendamment de l'émotion légitime et du souhait de savoir, largement partagé par un très grand nombre de démocrates, la décision du ministre de la Recherche de la Communauté française de contribuer à mener à bien ce dossier suscite la perplexité.
Monsieur le ministre, je vous offre l'occasion de répondre à nos interrogations.
M. Jean-Marc Nollet, vice-président et ministre de l'Enfance, de la Recherche et de la Fonction publique. – La principale compétence de la Communauté française pour la recherche scientifique concerne le financement de la recherche fondamentale. Celle-ci est menée à titre principal dans les universités et au FNRS, mais parfois également dans nos musées, hautes écoles, asbl ou encore établissements scientifiques financés par d'autres niveaux de pouvoir : la Wallonie, l’État fédéral, l'Europe, auxquels la Communauté française attribue un financement ponctuel pour une mission donnée.
Un large consensus existe dans notre pays sur le fait que la recherche fondamentale se mène d'abord et avant tout à l'initiative des chercheurs eux-mêmes et sur la base de procédures de sélection et d'évaluation menées par des jurys et comités scientifiques indépendants.
À cette recherche libre, qui est le propre du FNRS et des universités, s'ajoute la recherche fondamentale orientée vers certains sujets d'intérêt collectif, qui bénéficie de fonds dédiés à des thèmes ou des disciplines comme le Fria, pour ce qui concerne l'industrie et l'agriculture, le FRSM, pour la recherche scientifique médicale ou l'IISN, pour les sciences nucléaires. Même dans ces cas, les pouvoirs publics orientent la recherche d’outils budgétaires mais ne s'immiscent pas dans le choix de des sujets de recherche ou des méthodologies des chercheurs, démarches qui relèvent du monde scientifique lui-même.
Tant au gouvernement qu'au parlement, nous voulons que la recherche fondamentale reste libre. C'est tout le sens des équilibres internes des programmes budgétaires de la division organique 45 du budget des dépenses de la Communauté. Ainsi, en 2010, dans le cadre du budget que le parlement a eu la sagesse d’adopter et le gouvernement la faiblesse d'exécuter, sur les 128 326 000 euros gérés sous ma responsabilité au titre de la division organique 45, 126 999 000 euros, soit 98 %, sont attribués aux universités, au FNRS et aux fonds associés qui les affectent à des mandats ou des projets de recherche dont ils assurent eux-mêmes la sélection, selon des procédures scientifiques d'évaluation. Ce faisant, je me suis inscrit dans les lignes tracées par mes prédécesseurs.
Le budget de la recherche scientifique fondamentale, collective, d'initiative ministérielle – voté par le parlement – est de 575 000 euros, soit moins d'un demi pour cent du budget global de la recherche en Communauté française.
En 2010, ces montants ont été affectés au financement de quatre chantiers de fouilles archéologiques d'équipes belges à l'étranger, aux Instituts internationaux de physique et de chimie fondés par Ernest Solvay et aux activités de recherche du Crisp. Ces moyens ont aussi financé les études du professeur Deschamps destinées à renseigner le gouvernement sur les perspectives budgétaires de la Communautaire française – fallait-il le faire alors que d'autres le font déjà ? – ainsi que la dernière étape d'une recherche commandée par Mme Simonet, qui m'a précédé dans ce département, sur les résultats électoraux. J'ai donc poursuivi le financement. Fallait-il faire ces choix ? N'y avait-il pas d'autres priorités ? D'autres choix ? Il appartient à chacun d'en juger.
Enfin, ces ressources ont également servi à financer cette année la recherche du Ceges sur l'assassinat de Julien Lahaut. Vous semblez dire que cette démarche n'était pas souhaitable ; je vais donc m'employer à vous expliquer pourquoi elle l’est.
Le financement de cette recherche fut décidé en dernier lieu et après vérification des montants restant disponibles. En aucun cas, mon département n'a influencé le choix des chercheurs engagés par les différentes équipes. Ces décisions furent prises selon les critères scientifiques en vigueur dans les disciplines concernées.
Vous constaterez que ma philosophie se caractérise par une stricte sobriété des pouvoirs publics en matière de financement d'études ou de recherches. Mes décisions s'inscrivent dans les enveloppes budgétaires que le parlement a pris la responsabilité de me confier. Je n'ai donc pas l'intention de multiplier les commandes de recherches historiques et encore moins d'en déterminer les sujets.
Mais soyons clairs : si j'ai pris la décision de financer, en partie, la recherche du Ceges relative à l'assassinat du député Julien Lahaut, c'est parce que cette recherche a été demandée par le Sénat dans une résolution de 2008 appuyée, me semble-t-il, par tous les partis démocratiques, et adoptée à l'unanimité. Les sénateurs de communauté, y compris les vôtres, ont donc voté cette résolution. Notre pays a connu très peu d'assassinats politiques dans son histoire – deux, pour être tout à fait précis.
En ce qui concerne l'assassinat de Patrice Lumumba, le parlement fédéral avait également jugé important de faire toute la lumière des décennies après les faits.
J’en reviens à l'assassinat de Julien Lahaut, le 18 août 1950. Ce fut non seulement un député, mais aussi le président du Parti communiste qui a été assassiné sur le pas de sa porte à Seraing.
Le dossier avait été classé sans suite par la justice en 1972 pour des raisons inexpliquées. En 2008, le Sénat a demandé que l’on reprenne la recherche pour que notre pays soit enfin au clair avec ce point de son histoire nationale. Cette résolution a été votée à l'unanimité en 2008. Ne me dites pas que ce qui était d'actualité en 2008 ne l'est plus en 2011 pour un événement datant de 1950.
Depuis lors, le gouvernement fédéral n'a pu trouver les fonds mais la réaction positive de la ministre fédérale de la Politique scientifique à la suite de mon initiative me laisse espérer qu’elle a pris la mesure de l'enjeu et qu'elle pourra compléter le montant que j'ai pu dégager dès qu'un nouveau gouvernement sera formé.
La recherche est confiée au Centre d'études et de documentation sur la guerre et les sociétés contemporaines explicitement visé par la résolution du Sénat qui, dois-je le rappeler, a été votée à l'unanimité des forces démocratiques francophones dont, me semble-t-il, vos formations politiques.
Ce centre de recherche historique a été créé par la Belgique pour mener des recherches impartiales, rigoureuses et de qualité sur des sujet de ce type. Il a déjà enquêté par exemple, à la demande des pouvoirs publics, sur la spoliation des biens juifs pendant la seconde guerre mondiale.
Pour ce qui concerne la question de M. Borsus portant sur le volet financier, une telle recherche implique l'engagement de plusieurs chercheurs spécialisés dans l'étude des archives historiques. La Communauté française met à disposition les moyens nécessaires pour l'engagement de deux chercheurs de niveau doctoral, pour une durée totale de trente-six mois, afin qu’ils mènent leurs recherches dans les archives historiques les plus réputées pour ces questions et publient leurs résultats non pas uniquement pour la communauté scientifique mais pour le grand public.
Ces chercheurs ont été choisis par la commission scientifique du Ceges qui est composée des meilleurs spécialistes en histoire contemporaine du Royaume.
La partie de la recherche financée par mon département a été conçue pour être menée à terme sans autre apport financier que les fonds propres du Ceges, y compris ceux apportés par trois cents citoyens dans une souscription.
M. Willy Borsus (MR).– Quelles parties de la recherche votre département finance-t-il ?
M. Jean-Marc Nollet, vice-président et ministre de l'Enfance, de la Recherche et de la Fonction publique. – De mémoire, il s'agit de la première et de la cinquième parties. Je n'ai pas la convention avec moi, mais je vous la ferai parvenir. Le gouvernement fédéral n'autorise pas encore l'accès à certains documents, ce qui ne permet pas de commencer les parties deux, trois et quatre de la recherche. Nous finançons la première et la cinquième. Je transmettrai d’ailleurs à la commission l'ensemble du dossier.
Certains éléments de ma réponse y font par ailleurs déjà référence.
Pour la deuxième partie du dossier, les chercheurs ont besoin d’avoir accès aux archives des Services belges de renseignement. Ce n'est possible qu'avec l'accord du gouvernement fédéral. C’est pourquoi nous avons décidé de ne pas encore subventionner cette partie du travail. Voilà peut-être une raison pour que ce niveau de pouvoir s’acquitte du solde du financement.
Comme vous le sentez peut-être, certaines questions m’agacent assez. J’estime que lorsque le Sénat, où siègent les sénateurs de Communauté, demande à l’unanimité de créer une commission d'enquête sur un sujet qui constitue à l’évidence un enjeu démocratique, l’exécutif de la Communauté ne peut se dérober à ses obligations ni renoncer à dégager les 150 000 euros prévus.
Je suis fier de la responsabilité que j'ai prise.
M. Willy Borsus (MR). – Je suis très étonné de l'usage que fait la Communauté française de son argent.
Vous nous avez expliqué que, sur les crédits ministériels, on finance des travaux archéologiques à l'étranger ainsi que l'étude de résultats électoraux. J’imagine qu’il s’agit des résultats régionaux. Quoi qu’il en soit, c’est assez étonnant. Il serait peut-être plus intéressant d'acheter le dossier du Crisp !
Je suis très surpris de constater que la Communauté française qui se trouve dans une situation financière difficile puisse consacrer autant d'argent pour ce type d’enquête ou pour des recherches archéologiques à l’étranger alors que des secteurs comme l'aide à la jeunesse, l'éducation ou la promotion de la santé ne disposent que de peu de moyens. Ces secteurs apprécieront !
M. Jean-Marc Nollet, vice-président et ministre de l'Enfance, de la Recherche et de la Fonction publique. – On a des chercheurs, on a des étudiants, on a des professeurs dans ces pays. C’est incroyable !
M. Willy Borsus (MR). – La justification ministérielle du financement du dossier Lahaut est sidérante.
Vous semblez vouloir dire que la Communauté française doit suivre une résolution adoptée par le sénat qui rejetait l’idée d’une commission d’enquête pour privilégier la commande d’une recherche à un organisme financé par le gouvernement fédéral. Le financement du Ceges, organisme par ailleurs parfaitement honorable, n’est pas neutre. Pour la seule année 2010, il s’élève à 1 549 000 euros, soit une augmentation de 213 000 euros en deux ans maximum.
Le gouvernement fédéral demande à une de ses institutions de mener une étude. Quoi de plus naturel ? La ministre a d’ailleurs répondu que le Ceges est un organisme indépendant auquel il revient d’entreprendre les recherches qu’il estime prioritaires. Et le ministre de la Communauté française, dont chacun connaît la richesse de la cassette, décide de voler au secours du gouvernement fédéral. C’est une première dans l’histoire des relations entre institutions ! En outre, le ministre nous communiquera, plus tard, par écrit, la teneur exacte des chapitres sollicités. Mais, par ailleurs l’ensemble du financement de cette étude n’est pas encore bouclé. Les travaux que la Communauté française finance aujourd’hui n’ont évidemment aucun sens puisque l’on parle des volets un et cinq, sans même savoir si les autres volets sont subventionnés. Le ministre se trompe de priorité et de méthode. En outre, ce ne sont pas ses affaires. C’est l’affaire de tous les démocrates mais ce n’est pas l’affaire du ministre de la Recherche de la Communauté française, pas plus que celle du ministre de la Région wallonne.
Monsieur le ministre, consacrez donc vos deniers à ce qui relève de vos compétences. Que vos collègues plaident à l’échelon fédéral pour qu’une telle étude soit menée, si vous estimez qu’il s’agit d’une priorité absolue, plus de soixante ans après les faits, malgré le foisonnement des recherches existantes. La table devant vous est trop étroite pour contenir tous les textes portant sur cette affaire. Je ne vois pas très bien ce que vous avez pu demander de nouveau puisque tout a été écrit, analysé et commenté.
Je ne sais si vous avez obtenu l’approbation de l’Inspection des finances mais, à mon avis, vous ne devriez pas l’obtenir, parce que cela ne relève pas de vos compétences et le financement d’une recherche de ce type doit respecter les dispositions régissant les marchés publics.
M. Jean-Marc Nollet, vice-président et ministre de l'Enfance, de la Recherche et de la Fonction publique. – Passons sur le débat sur Julien Lahaut, M. Borsus a dit ce qu’il en pensait. Mais sur les fouilles archéologiques et sur les analyses portant sur les résultats électoraux, je tiens à rappeler à M. Borsus qu’il y a des chercheurs universitaires qui font des fouilles à l’étranger. Peut-être que tout cela appartient au passé, que cela ne va pas nous aider, que toutes ces recherches ne devraient plus être financées. Il faudrait peut-être même fermer les écoles qui dispensent ce genre d’enseignement. Dites-le si c’est ce que vous pensez. En tout cas, ce n’est pas mon choix. Ces fouilles archéologiques datent de plusieurs années et j’ai bien l’intention de continuer à les subventionner.
J’estime que cette science est utile, même s’il ne s’agit pas de la science exacte que M. Borsus appelle de ses vœux. La recherche médicale est subventionnée. Toute une série de recherches en sciences sociales sont subventionnées, parmi lesquelles la recherche sur l’analyse des résultats électoraux, notamment celle menée par le Crisp. Ce n’est pas nouveau, je suis persuadé que M. Hazette l’a fait à l’époque. Je suis même persuadé qu’il faudra encore le faire demain, et je peux vous dire pourquoi.
Mais ne dites pas qu’il faut arrêter de financer de tels projets parce que des fouilles archéologiques sont subventionnées et que nous devons désormais cibler un autre objectif. Nous avons une vision d’ensemble. Comme je vous l’ai dit, 98 % des montants sont affectés aux universités, qui réalisent également des fouilles archéologiques. Certaines missions supplémentaires sont parfois nécessaires et nous les finançons.
M. Willy Borsus (MR). - Monsieur le ministre, vous avez distingué de manière très didactique les initiatives issues des universités, des chercheurs, des organismes concernés de celles qui relèvent d’une décision ministérielle. Nous ne critiquons pas le travail des universités, ne tentez pas d’emballer cela dans des considérations générales. Vous avez expliqué vos décisions en disant qu’elles s’inscrivaient dans le travail entamé par Mme Simonet. Je n’ai fait que relever les priorités que vous avez données aux recherches. Vous avez opté pour des fouilles archéologiques à l’étranger, pour la poursuite de l’étude des résultats électoraux. Et nous disposons à présent des parties 1 et 5 de l’étude consacrée à l’assassinat de Julien Lahaut.
15.03.2011
Restructuration de lignes au TEC
Willy Borsus réagit à l'annonce de restructurations de lignes au TEC, restructurations qui auraient une incidence sur la qualité du service aux clients et sur l'emploi au TEC...
http://bit.ly/eeWJMZ
15.03.2011
IPPJ à Achêne...
Willy Borsus exige l'ouverture de l'IPPJ à Âchêne...
Consultez l'article paru dans Le Vif en suivant ce lien: http://bit.ly/hi3QYI
02.03.2011
Willy Borsus plaide pour la réouverture de la ligne ferroviaire Dinant-Givet

Le rapport d'un expert suisse va dans le même sens...
Inauguré en 1863, le tronçon ferré Dinant-Givet fait partie de la ligne « Namur-frontière française –Givet ». portant le numéro 154. Son exploitation a été abandonné en 1989.
En 2004, une étude – cofinancée par le programme opérationnel INTERREG IIIA France-Wallonie-Flandre - examinant le scénario de réouverture de la ligne a débouché en juillet 2004 sur le constat suivant : le coût de remise en état de la ligne est estimé à 21 millions d’euros. Les autorités françaises sont très favorables à la réouverture du tronçon transfrontalier.
Le 17 janvier 2009, le Préfet des Ardennes a d'ailleurs reçu un mandat du Gouvernement français pour faire avancer le dossier. Le Gouvernement est prêt à débourser 50% du coût financier des travaux même si environ 3 km de la ligne se trouvent en France et les 19 km restant en Belgique.
La Ville de Dinant est également favorable au projet.
Toutefois, alors que Willy Borsus insistait pour examiner la faisabilité de cette remise en service, le 4 mars 2009, le Parlement wallon votait une motion prônant la fermeture définitive de la ligne!
Pourtant, ce même Parlement vient d'entendre le rapport d'un expert suisse, Markus Rieder, qui va dans le sens de la réouverture.
Pour Willy Borsus, les enjeux sont les suivants:
- Le désenclavement de la région et la fin des deux culs-de-sac ferroviaire à Dinant (Ligne Namur-Dinant) et à Givet (Ligne Charleville-Givet) ;
- La mobilité transfrontalière (professionnelle, sociale et touristique) ;
- L’attractivité touristique de la ligne (ce n’est pas par hasard que cette ligne fut exploitée pendant 11 années par le CFV3V) ;
- Les importants débouchés de cette ligne tant vers le nord (Namur) que vers le sud (Sedan, Charleville et le TGV-Est) ;
- Coûts non-prohibitifs des investissements nécessaires à sa réouverture ;
- Développement durable et meilleure visibilité commerciale pour les transports en commun ;
- La fermeture de la ligne en 1989 est du principalement au manque d’attrait de l’offre de trains (pas de correspondance à Dinant, seulement 4 A/R quotidiens, matériel peu attrayant et peu confortable, …).
- Se baser sur les chiffres de passagers de cette époque est donc une erreur d’analyse.
- Non concurrence avec l’Athus-Meuse. Celle-ci étant électrifiée et à double voie, son gabarit est sans aucune comparaison avec le tronçon Dinant-Givet.
Willy Borsus a déposé une résolution dont voici la teneur:
PROPOSITION DE RESOLUTION
Le Parlement wallon,
Vu la cessation de toute activité ferroviaire sur le tronçon Dinant-Givet de la ligne 154 depuis 1989 pour la SNCF et la SNCB et depuis 2000 pour le CFV3V ;
Vu l’étude cofinancée par les fonds structurels européens sous le programme INTERREG IIIA France-Wallonie-Flandre dont les conclusions - déposées en juillet 2004 – débouchent sur la nécessité d’un investissement de 21 millions d’euros pour la réouverture des 22 kilomètres de la ligne ;
Considérant que le Groupe SNCB, par la voix de son Ministre de tutelle Monsieur le Ministre Vanackere, n’a pas l’intention de procéder au démantèlement de la voie existante et à l’aliénation de l’assiette et que sa politique consiste à maintenir toutes les possibilités d’une nouvelle mise en exploitation ;
Vu la proposition des autorités françaises de financer à hauteur de 50 % les investissements nécessaires à la réouverture de la ligne alors que seulement 3 kilomètres du tronçon (sur les 22) se situent en territoire français ;
Vu les positions favorables à la réouverture de la ligne adoptées notamment par le Conseil Communal de Dinant, le Conseil Municipal de Givet, le Conseil Général du Département des Ardennes, le Conseil Régional de la Région Champagne-Ardennes ainsi que les organes syndicaux interfrontaliers ;
Vu les avis favorables du Comité des usagers de la SNCB ;
Vu l’avis de la CPDT de septembre 2001, favorable à la réouverture ;
Vu les travaux de Monsieur Markus Rieder, de l’Institut pour la planification du trafic et des systèmes de transport (Suisse) débouchant sur un scénario favorable à la réouverture de la ligne ;
Vu la motion votée en date du 4 mars 2009 par la majorité d’alors au Parlement wallon souhaitant la fermeture définitive de la ligne Dinant-Givet ;
Vu la réaction du précédent Gouvernement wallon consistant à ne pas faire suite à cette motion ;
Considérant qu’il convient non seulement de ne pas condamner définitivement l’option de la réouverture du tronçon Dinant-Givet mais d’envisager l’impact positif en terme économique, social, touristique, de développement durable et de service public que pourrait entraîner une nouvelle entrée en fonction de cette ligne ;
Considérant que le transport par chemin de fer est une solution de mobilité dont la collectivité ne pourra se passer à l’avenir ;
Considérant l’importance du maillage et des synergies entre les différentes offres de transport ;
Demande au Gouvernement wallon d’entamer les démarches visant à :
1. Ecarter l’hypothèse de l’aliénation définitive du tronçon ferroviaire Dinant-Givet ;
2. Soutenir la volonté du Groupe SNCB de maintenir l’assiette de la ligne et de maintenir toutes les possibilités d’une nouvelle mise en exploitation ;
3. Soutenir la réactualisation de l’étude de faisabilité et d’évaluation du potentiel commercial de la ligne ;
4. Mesurer l’ensemble des conséquences et impacts qu’une réouverture pourrait créer du point de vue économique, environnemental et de service public ;
5. Soutenir la réouverture de la ligne si les conclusions des études actualisées sont favorables à ce scénario ;
6. Poursuivre et approfondir la coopération transfrontalière entre la Wallonie et la France.
28.02.2011
Le MR n'exigera pas d'intégrer les entitées fédérées

Le MR ne fait pas de son entrée au gouvernement des entités fédérées une condition préalable à sa participation à un futur gouvernement fédéral, a affirmé lundi le vice-président du Mouvement Réformateur, le député wallon Willy Borsus... lire la suite...
23.02.2011
Pour les patrons, la Wallonie n'est pas prête...
Ils ont évalué l'action de l'Olivier wallon: la Région n'est pas prête pour une grande réforme de l'Etat !
Retrouvez l'article de La Libre Belgique de ce 23 février 2011 en suivant ce lien....
http://bit.ly/fVySo8
22.02.2011
Visite à Tournai - interview

Willy Borsus entame un tour de Wallonie par Tournai où il était l’invité des Jeunes du MR.
Voir l'interview de notele
16.02.2011
Le contournement de Couvin...
Willy Borsus interroge à nouveau le Ministre Lutgen sur la situation du dossier du contournement de Couvin...
http://bit.ly/h4NSR1
15.02.2011
La ligne Dinant-Givet.....
Le Parlement Wallon au chevet de la ligne Dinant-Givet.
http://bit.ly/gyQZEZ
08.02.2011
Willy Borsus veut un vrai plan pour lutter contre l'absentéisme des fonctionnaires wallons
http://bit.ly/eJ68vK12.01.2011
Le Soir revient sur la présentation des vœux de la Fédération MR locale, à Ciney Expo

Dans son édition namuroise de ce 12 janvier, "Le Soir" revient sur la présentation des vœux de la Fédération MR locale, à Ciney Expo. A cette occasion, le journaliste du quotidien a posé trois questions à Willy Borsus, Vice-Président exécutif du Mouvement. En voici la substance:
Que souhaitez-vous aux Namurois en 2011 ?
Dans mon discours, j'ai regretté de trop grands retards dans l'avancement de certains dossiers d'importance, comme celui des bâtiments scolaires. Plusieurs sites de la province sont concernés. J'espère aussi que l'on planchera sur l'amélioration des conditions de mobilité. À ce sujet, on peut s'interroger sur l'état de nos routes après la vague de froid connue, plus touchées que chez nos voisins, et se demander
s'il n'y a pas là un problème structurel.
Sur l'élection interne au MR, vous soutenez clairement un candidat…
J'ai voulu tenir un discours mobilisateur et rassembleur. Sans préjuger de ce qui sera décidé, ni vouloir entacher la qualité de l'autre candidat, j'ai effectivement annoncé mon soutien à Charles Michel, à titre personnel.
Pour la première fois, les membres du parti pourront voter par correspondance.
Un mot sur la réforme des services d'incendie ?
On ne peut que se réjouir de l'octroi de la somme de 1,3 million d'euros pour la province de Namur, malgré le désaccord sur la constitution d'une zone unique. Il faut maintenant attendre l'avis du Conseil d'État. À mon sens, vu les positions exprimées, la sagesse impose la formation de trois zones. Une au sud, une autour de Namur, et une en Basse-Sambre.
30.11.2010
Willy Borsus sur RTBF Radio vers 07 heures 20
23.11.2010
Willy Borsus sur Twizz radio ce matin - 07h38
Ce mardi matin, Willy Borsus était l'invité de "Twizz Radio". Le Vice-Président exécutif du MR a longuement été interrogé sur la perspective d'une élection présidentielle au sein du Mouvement. Vous pouvez réécouter cette interview
04.11.2010
Simplification administrative : 25 propositions du MR wallon
Simplification administrative: 25 propositions du MR wallon
En écho au «Plan Industrie» dit «Demotte», le MR wallon va déposer 25 propositions très concrètes de simplification administrative. Le ministre président n'en espérait sans doute pas tant. Le chef de groupe Willy Borsus a donc présenté sa moisson de grain à moudre. Sans trop d'illusion sur son sort mais tout de même convaincu qu'elle ne pourra pas ne pas déclencher d'autres propositions du genre dans la majorité. Dans un souci non dissimulé de lisibilité, le MR compte d'ailleurs les faire transiter, en bloc, par la commission des Affaires générales.
Stabilité normativeC'est qu'elles ratissent fort large ces propositions, même si elles s'attardent largement sur les dédales encombrés du CWATUPE (Code wallon de l'Aménagement du territoire, de l'Urbanisme, du Patrimoine et de l'Energie) nouveau: délais de rigueur, procédures de recours, DAR, etc.
Willy Borsus ne nie pas la pertinence de l'évaluation de ce code promise pour 2012, condition d'une indispensable stabilité des références normatives. Mais il souligne tout autant l'urgence de réformes partielles. Tant les permis à délivrer conditionnent et empêchent pour des dizaines de millions d'euros d'activité économique.
En deux tempsDans l'esprit réformateur, on plaide donc clairement pour deux trains de réformes... au moins. Avec en accents principaux:
- l'accélération des procédures en matière de primes et d'aides: logement, écobonus, énergie, etc.
- des délais de paiement de 30 jours pour les pouvoirs publics,
- des délais de rigueur systématiques pour tous les actes en matières d'urbanisme et d'aménagement du territoire,
- la traçabilité des dossiers en temps réel et délais réduits,
- la suppression du principe de la suspension des demandes entre 15 juillet et 15 août,
- la réduction de moitié du délai de suspension par le fonctionnaire délégué,
- la suppression d'un rappel au ministre en cas de recours sur un permis d'urbanisme.
- la réforme des procédures d'agrément, d'aide à la recherche et l'innovation.
On y reviendra.
28.10.2010
Interview RTBF sur les 30 ans de la Wallonie

Lors d'une interview diffusée par la RTBf, Willy Borsus a rappelé les difficultés budgétaires qui entravent le développement de la Wallonie. Ainsi que l'a révélé l'Institut des Comptes Nationaux, l'endettement est de 700 millions d'euros plus élevé que les montants avancés jusqu'ici par le Ministre Antoine. C'est une situation inquiétante.
Voir l'interview.
26.10.2010
Namur, quelle capitale pour demain? Débat sur Canal C
Ce lundi 25 octobre, Willy Borsus était l'invité de Canal C, la télévision locale de Namur.Interrogé sur le développement de la nouvelle capitale de Wallonie, Willy Borsus a notamment plaidé pour que s'y établisse la future Ecole Régionale d'Administration. Il souhaite encore que Namur se transforme en véritable moteur de développement provincial namurois.
Revoir le débat 00.00.0000
Transfert des activités de TRACE...

Il est temps de transférer les activités de TRACE vers le privé....
http://bit.ly/fOybc1